REFLEXION

Réflexion boucle son millième numéro

Le Journal Réflexion boucle aujourd’hui son numéro 1000.Un chiffre qui ne passe pas inaperçu et c’est le couronnement d’un long et dur travail mené en équipe et qui mérite d’être apprécié, à sa juste valeur. Certes nous ne versons pas dans l’autosatisfaction car il reste encore beaucoup à faire, mais nous tenons à donner un petit aperçu de ce parcours qui a ses hauts et ses bas.



Réflexion boucle son millième numéro
Nous n’allons pas revenir sur toutes les péripéties de ce combat, de dur labeur semé d’embuches et de difficultés que nous avons entamé avec des moyens dérisoires, dans des conditions sommes toutes difficiles, mais nous soulignerons quelques faits majeurs qui ont déterminé à bien des égards cette évolution, et sa mutation n’a pas manqué de susciter un certain mimétisme dans les milieux de la presse, avec des tentatives le plus souvent ratées de passage de journaux au rythme de quotidien. Cette périodicité, n’a pas été facile mais malgré cela, le sérieux et la persévérance ont fini par instaurer la confiance chez les lecteurs devenus des fidèles du journal. Pour autant, cela n’a pas mis le journal à l’abri des difficultés et des charges énormes qui pèsent sur notre quotidien. Loin s’en faut ! Mais le secret de cette ténacité, est à trouver dans la persévérance d’une équipe réduite mais laborieuse, et c’est grâce à tous ces efforts et à la ténacité de son directeur Général que le journal tient la route. Indépendants nous sommes, professionnels nous le resterons, nous ne prétendons pas aussi être exempts de failles et d’imperfections. Bien au contraire ! Comme toute la presse indépendante nationale née du néant, sans moyens, ni formation et encadrement, nous mettons toute notre énergie pour sa réussite, et ce grâce aux remarques des lecteurs et à leurs critiques, surtout ces derniers temps et nous donnons le meilleur de nous-mêmes, pour nous améliorer et jouer un rôle d’informateur crédible. Nous tenons beaucoup à notre indépendance rédactionnelle, et rejetons avec véhémence toute allégation qui nous situerait dans tel ou tel bord politique, et pour rien au monde nous ne monnayerons notre indépendance et notre dignité. Notre journal, est un espace qui contient de la place pour tout débat d’idées et est ouvert à toutes les opinions sans parti pris aucun, et ce par l’ouverture aux autres en organisant des forums, des interviews, des reportages, des enquêtes tout en demeurant à l’écoute du citoyen. Notre attachement à l’éthique et à la déontologie, nous commande de respecter les valeurs essentielles de ce métier, afin de nous conformer à la devise affichée à la Une du journal depuis sa création : « Les faits sont sacrés, les analyses libres ».

Le journal Réflexion ciblé par des pieds noirs.
Il est vrai que depuis quelques temps, nous sommes devenus la cible de nostalgiques mal intentionnés à notre égard, mais cela ne nous atteint pas, nos lecteurs sont conscients de nos efforts et de notre détermination, surtout après toutes les attaques que nous subissons des pieds noirs, qui cherchent à entrainer notre journal dans une polémique sans fin. Emails, menaces, injures émanant de ces derniers qui semblent ne pas aimer nos écrits et nos publications sur leur passé criminel. Voulant à tout prix travestir la vérité d’un passé, qui s’est inscrit dans la barbarie, la torture, les exécutions et autres faits abjects pour nous faire taire, mais ils oublient que leurs crimes resteront gravés dans les mémoires des quelques survivants. Réflexion, a fait de l’histoire révolutionnaire de notre pays un thème, qui met en relief celle des hommes qui se sont sacrifiés pour que nous soyons libres et indépendants, Il n'entend pas affirmer sa vocation à travers le contexte historique, mais réveiller les mémoires pour rappel de par son contenu rédactionnel adéquat. Un si petit journal, dans un monde médiatique aussi vaste et concurrentiel qui ne pèse pas lourd, dérange au plus haut point cette caste qui n’a pas encore compris, que c’est fini et le fait que l’on évoque les crimes commis, c’est la polémique et la levée de bouclier, du fait qu’ils n’acceptent aucun jugement d’où qu’il vienne, surtout venant d’un algérien fier de l’être. Ils cherchent, à s’immiscer mais oublient que nous n'avons que nos idées et nous ne demandons, que la possibilité de les exprimer. Nos ennemis, utiliseront tous les moyens en leur possession si nécessaire pour nous contrer, à savoir : même les grands médias, tels que France 3 pour nous faire taire et utiliseront tos les subterfuges pour manipuler le cours de l’histoire, mais ne réussiront pas. Ils prétendront, qu'ils sont mortellement offensés et que nous cherchons à falsifier l’histoire pour se faire passer pour des victimes. Ils annonceront, partout que nous sommes des êtres mentalement dérangés et qu'il ne faut pas nous prendre au sérieux. Cela n'est pas nouveau, les partisans de l’Algérie Française ont largement utilisé ces méthodes, et cela résume magnifiquement les attaques contre Réflexion bien qu’elles soient de l'avis général trop peu visibles, trop peu organisés, trop effrayés pour sortir massivement de l'anonymat, la liberté de critiquer constitue en fait un fabuleux cadeau, mais malheureusement fait aujourd’hui aux plus irrespectueux, qui considèrent que c’est une offense faite à tous ceux qui veulent s’exprimer, et qui ne suivent pas leur idéologie criminelle dévoyée. Le journal Réflexion, a semé la panique, au sein d’une communauté pieds noirs marquée par la haine et par cet esprit revanchard, pour demander de l’aide à France 3 afin d’organiser des forums et mettre en accusation Réflexion et qui selon eux est manipulé, par des forces occultes. De telles inepties, sont à mettre sur le compte de l’obsession mais leur cocorico passe mal, car ils sont quelques peu déplumés et notre comité de rédaction est toujours d’attaque. Notons que ce mouvement d’intérêt, est destiné uniquement pour nous discréditer et rabaisser, aux yeux des vrais français qui connaissent les valeurs et la notoriété et que nous respectons. On retrouve bien là la vieille méthode allemande, qui consiste à démontrer, que tout ce qui n'est pas, dans le domaine de la science et de l'art germanique, ne possède qu'une valeur inférieure." Et c’est exactement ce qu’ils pensent de nous et du peuple algérien, qui ne l’oublions pas paya un lourd tribut et ce pendant 132 ans de colonisation injuste. Comment, dans ces conditions, expliquer la cécité et la surdité de ces pieds noirs ? Si ce n’est que de reprendre le flambeau de nos martyrs, pour leur montrer que l’algérien ou qu’il soit et reconnaissant à ceux qui se sont sacrifiés, aussi nous leur disant : ça suffit et 132 ans c’est trop.

Une ligne éditoriale qui dérange
La ligne éditoriale, de notre journal dérange pas mal de gens surtout depuis que le journal Réflexion a consacré une page entière à l’histoire révolutionnaire du pays et à ses martyrs, et le point de vue défendu par les nostalgiques a pris une déconcertante facilité « mais dans le sens inverse, c'est plus difficile », quand cela ne vire pas au ridicule et le point de vue des autres est totalement contestable et contesté, par nos amis pieds noirs. Cet exercice, n'a évidemment que peu de chance d'être relayé tel quel aujourd'hui par une force politique majeure, vers laquelle certains voudraient que nous nous laissions conduire comme de bons petits moutons bien lobotomisés. Le journal Réflexion, contrairement à d’autres représente un espace de liberté, un atelier de création, une prise de conscience permanente. En ces temps, où la presse est souvent vouée au commentaire promotionnel de l’actualité, le journal Réflexion est toujours en éveil, et de l’avis de certains lecteurs, ce journal incarne une lumière toujours allumée dans la nuit, et a ouvert l’imaginaire à toutes les sensibilités avec ses rubriques régions locales, nationales, internationales, sportives, et sociales d’où cet espace libre pour le citoyen tel que l’espace intitulé « Aidons les » Après ce numéro 1 000, qui marque une étape de plus de 3 années de labeur, de joies et de soucis, dans un monde médiatique qui a pas mal changé, il se doit de continuer de conquérir un plus grand espace et prendre un nouveau plumage. On peut aussi constater que Réflexion, n’a ménagé aucun effort dans ses articles, pour mettre a nu les malversations et ne cesse de contribuer avec ses écrits à l’essor et l’évolution de la ville de Mostaganem, d’où la série de reportages consacrée à nos cimetières dénonçant le laisser aller , allant au devant du citoyen en essayant de s’adresser, à un plus grand nombre de lecteurs tout en évitant de tomber dans la critique érudite classique pour revues spécialisées. Ce millième numéro, met en lumière, la personnalité de son fondateur, M. Belhamidèche Belkacem, qui a mis cet organe de presse au service du public maintenant une ligne éditoriale unique envers et contre tout, un peu à contre-courant se définissant comme un journal indépendant, par le fait qu’il ne soit inféodé à aucun groupe de pression. Se frayant une petite place au milieu des nouvelles du monde, des faits de société contrairement aux empoignades politiques que se livrent les autres journaux. Autant que faire se peut, c’est un journal qui puise ses titres pour ausculter les palpitations de la société dans sa proximité.

Réflexion est un journal qui dénonce les scandales
Cette année comme l’a constaté certainement le lecteur, Réflexion se trouve sous les feux des projecteurs de par ses nombreuses initiatives donnant ainsi un nouveau cachet à la presse nationale. Au moins, le lecteur pouvait-il noter ces changements ce qui montre fort bien les difficultés de pénétration, pour relever son influence encore un peu gauche mais importante. Il traduit un ras le bol des petites mains, qui font vivre les élites de voir que ces dernières peuvent, en toute impunité, continuer à s'affranchir de la loi tandis que ceux censés demander des comptes s'arrangeant pour regarder ailleurs et l’exemple des scandales de l’AFMOS est révélateur. Des députés et personnalités, ont bénéficié de logements de grand standing au nom de « l’honnêteté et de la citoyenneté et ont usé de leur influence pour obtenir des faveurs, faisant ainsi ressortir toute la laideur d’un système archaïque qui a mis en lumière le bradage systématique des biens du peuple. Un scandale parmi les nombreux autres et qui n’est qu’une infime partie de l’iceberg, pour citer celui de la B N A entre autres et que réflexion s’est fait un devoir de dénoncer. Tout au long de cette année, il n’a cessé de dénoncer les mensonges, les turpitudes et fraudes d’élites dévoyées. Il est regrettable que l’écho de Réflexion, n’ait pas été pris en considération et qu’aucune inculpation majeure n’ait été faite. On pourrait ajouter à cela tous ces nouveaux phénomènes de corruption, passe droits, trafic de drogue, contrebande, délinquance, bureaucratie, corruption et que l’on continue malgré tout à conclure des pactes de rétro-pots de vins, et à fermer les yeux sur les scandaleuses violations des lois de la République. Les scandales qu’a connu la ville de Mostaganem, ne sont pas près de voir la fin alors que des milliers de familles vivent dans les taudis et les bidonvilles, pour aller regarder dans les régions rurales où la situation de l’hygiène eau, assainissement et autres besoins essentiels de la vie manquent. « Voir nos reportages et nos articles ». En fait, les pauvres paient souvent pour les autres qui ont décidé aux échelons les plus élevés de les oubliés.

Un défit à relever pour Réflexion
C'est donc un énorme défi qui se pose, même dans ces conditions difficiles, pour Réflexion qui continu à être un vecteur d'informations et à rendre compte des faits. Son travail est de choisir la vérité et non un camp, Rappelons cette règle élémentaire bien connue : « les faits sont sacrés, les commentaires sont libres ». Cela dit, les articles et commentaires d'opinion ont tellement contribué, à la ville de Mostaganem devenant facilement la proie de la propagande, alors qu’il est là pour informer et pour essayer de publier la vérité au lieu d'opter pour un camp. Ce type de journalisme présuppose l'existence de nombreuses conditions, à savoir : des journalistes qui ont une éthique professionnelle inébranlable et qui disposent du bagage culturel nécessaire pour comprendre les évènements, dont ils rendent compte. Contrairement à une opinion largement répandue, parce que le fait de rendre public certaines entorses et malversations ont donné à la voix de la raison la possibilité de s'élever, au-dessus des vois sans vois, des éclats et des passions des préjugés et de la haine. La liberté d'expression et son corollaire, sont devenus un fondement indispensable des sociétés démocratiques, comme chacun le sait et c’est cette ligne éditoriale que le journal a adopté depuis son tout premier numéro. Réflexion, avec L'information de proximité constitue la caractéristique majeure de cette forme de presse. « Que le journal soit un produit diffusé sur plusieurs régions, un seul département ou une ville, il revêt une importance capitale pour sa réussite surtout par rapport à sa spécificité et à celle des lecteurs, qui ont trouvé en lui leur porte parole. Les nouvelles relatives, à l'actualité locale qu'il faut comprendre comme étant l'actualité la plus proche de l'environnement du lecteur et qui sont les informations privilégiées produites, de par l’'accent mis sur le «monde familier», celui qui s'étend au-delà de la «coquille personnelle» du lecteur. Cela ne veut pas dire qu’il ne s'intéresse pas aux évènements lointains, bien au contraire ils ont leurs places dans la rubrique actualité, qui ces derniers temps a suivi de près les évènements nationaux et internationaux et surtout l’évolution en Libye, en Tunisie, en Syrie , en Iran et partout dans le monde. Réflexion, obéit donc à un traitement particulier de l'information, mais a cette priorité qui s'applique au champ d'observation du monde le plus restreint qui soit et où se greffent tous les autres.

Unique préoccupation, Satisfaire nos lecteurs
Il est alors exclu de publier toute information, qui ne réponde pas aux exigences de la loi de proximité ; d'où l'intérêt de bien connaître son lectorat et de savoir répondre à ses attentes et besoins et ce, pour l’intérêt public immédiat des citoyens des grandes villes et que notre journal informe régulièrement. Le mot est aujourd'hui entré dans notre vocabulaire, et s'écrit avec un accent aigu et un « s » au pluriel. Par la suite le terme, a connu un élargissement de sens avec le développement technologique et englobe aujourd'hui la plupart des moyens d'expression ou de transmission de l'information, que Réflexion n’a pas. Quant aux informations relatives à leurs contenus, l’objectif de Réflexion est de jeter un regard sur les genres d'informations que l'on y trouve souvent et d'autre part, une connaissance du lectorat et du contenu des journaux. Le travail sur le terrain, nous a amené à mettre en évidence les carences et l’état d’esprit des citoyens Cela a été l'occasion, pour nous de toucher ou de «retoucher du doigt» certaines réalités, La démarche concrète de notre méthode de collecte des données, a comporté plusieurs grands points : Tels que La recherche documentaire ; Les observations, les entretiens, les enquêtes et les témoignages, qui ont eu pour but de dresser l'état des tendances et des opinions de la population ciblée et diverse, mais qui est cimentée par la liberté que véhicule le Journal Réflexion en ce jour où il fête son millième numéro..

Benyahia Aek
Dimanche 20 Novembre 2011 - 00:07
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MOSTAGANEM
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