REFLEXION

Réflexion : Un petit journal dans les gants d’un géant

Le journal Réflexion mène une mini-révolution depuis la date de sa création en juillet 2008 pour se rapprocher du citoyen, en adoptant le slogan « si vous aimez la liberté ; payez-en le prix », l’informer sur tout ce qui se passe autour de lui, tout en lui donnant la parole pour s’exprimer librement et briser le tabou de la peur ou il a été longtemps enfermé. Réflexion s’est toujours considéré comme la voix des sans voix et l’espoir des laissés pour compte. Devenant ainsi, le patrimoine de Mostaganem .Réflexion à lutter pour défendre la perle du Dahra, et rehaussée l’histoire révolutionnaire et glorifié les chouhadas de l’Algérie Libre



Réflexion : Un petit journal  dans les gants d’un géant
En cette journée internationale de la liberté d’expression, qui se tient tous les 3 mai de chaque année, Réflexion  profite de l’occasion, pour faire une rétrospective après plus de 3 années et demi d’existence pour un journal qui vient de se frayer son petit bonhomme de chemin parmi les médias.  La majorité des lecteurs selon les quelques sondages voit dans nos pages une certaine cohabitation dynamique et éclairée de l’information et de tous sujets qui les intéressent surtout à l’ère d’Internet. Depuis le premier numéro publié, «réflexion » est devenu le miroir de tous les grands évènements, locaux,  régionaux, nationaux et internationaux. Par  le texte, il  rend compte de l'actualité sous tous ses  aspects : politique intérieure et extérieure, révolutions et mouvements sociaux, exploration et recherche historique et culturelle s’étant même lancé dans les enquêtes et les dossiers, s’intéressant de prés à tout ce qui touche le quotidien du citoyen.

REFLEXION : PORTE PAROLE DES SANS VOIX ET L’ESPOIR DES LAISSES POUR COMPTE
Depuis, sa création il a démontré sa capacité d’adaptation dans un paysage médiatique vaste et diversifié et ce, grâce à la richesse de l’information sur les grandes affaires judiciaires, se spécialisant dans les faits divers en s’investissant dans la recherche qualitative pour s’adapter ainsi à la nouvelle tendance, qui a propulsé l’Algérie dans « les temps modernes ». Ce journal  miraculeusement parvenu, est passé par des étapes difficiles, et dérange de par son impartialité, tractant des sujets sensibles se voulant expressionniste à l’extrême, d’où cette liberté indispensable qui fait qu’elle lui a valu le respect des lecteurs. L’Illustration de nos pages, a donné lieu à une production iconographique d'une exceptionnelle abondance durant ces trois dernières années, comme en témoignent les nombreux articles du journal ainsi que le riche fond de documents originaux sur lesquels nous travaillons en étendant le champ de son intervention, et celui de la proximité, il est devenu le porte parole des voix sans voix et conserve  aujourd’hui et pour l’avenir cette spécificité en allant sur les  traces de notre passé  et celui de nos coutumes, nos traditions et nos modes de vie à jamais disparus, mais que le lecteur a découvert à travers la rubrique culture , pour ne pas couper les ponts avec ce passé si riche. Réflexion s’est fait un devoir de revisiter le passé devenant ainsi le reflet de l’histoire révolutionnaire de l’Algérie de par les témoignages historiques dont il s’est fait le porte parole pour les générations.

LE CANARD DU DAHRA FAIT PEUR  .. !
 Conciliant passé et présent il se veut être la vitrine d’un nouveau mode d’expression et de liberté  Le journal Réflexion, a du lutter et s’affirmer, pour imposer  sa ligne éditoriale farouchement indépendante, qui conjugue esprit critique dans l’approche des tous sujets et rigueur dans le traitement, ne redoutant pas d’être à contre-courant contribuant ainsi à cette liberté par l’intermédiaire du citoyen qui pour la première fois a trouvé sa tribune. L’analyse qu’il fait,  lui gagne l’estime d’une nouvelle génération de lecteurs, dont il propose une approche riche en poursuivant sa réflexion critique sur des voies alternatives et contribue aussi à la création d’un nouveau style du Forum social. Son engagement citoyen a franchi une étape décisive dans son histoire, jouissant d’une véritable indépendance et d’une crédibilité de par le nombre d’intervenants dans nos pages. Depuis il n’a fait que dénoncer s’attirant les foudres de certaines autorités élus, responsables locaux et même étrangères qui se disent être pour la liberté de la presse  et ce pour avoir dénoncé la manipulation historique ce qui lui a valu même des critiques  et des menaces de tous bords. Aucun tabou ne freine l’évolution de ce journal qui dénonce l’injustice, la corruption, les détournements, la mauvaise gestion que les journalistes de ce journal découvrent lors de leurs investigations.  Ceci a  d’ailleurs valu au journal d’être  esté   plusieurs fois en justice pour avoir osé  mettre à nue certains agissements malsains de certains élus et responsables dans l’administration.

REFLEXION a démontré sa capacité d’atteinte au-delà des frontières
Ce petit journal a démontré sa capacité d’atteinte au-delà de ce que l’on imaginait pour ce qui est de l’information, et des dossiers publiés qui ont ébranlé une certaine classe, franchissant même les frontières par le biais de son travail et d’une équipe qui s’est engagé à relever le défi malgré les moyens limités. Durant les derniers mois, les commentaires n’ont finissent pas, et notre site a été pris pour cible par les nostalgiques de l’Algérie, qui n’ont pas réussi à nous museler, démontrant que le gros de l’histoire contemporaine révolutionnaire algérienne telle qu’elle a été racontée par les historiens français ressemble à du jargon vide de sens, mais telle que rapportée celle-ci dérange même la classe politique qui s’intéresse à nos écrits ont de façon répétée  abusée de terminologie et de concepts historiques pour  manipuler l’histoire. L’on peut dire, que c’est flatteur pour notre journal, car nous avons souligné, cependant que nous ne sommes nullement opposés à la critique constructive mais que nous étions, contre les extrapolations de concepts malhonnêtes qui visent à semer le doute quant à notre révolution et à notre histoire. Pour une fois que nous nous exprimons librement voilà que ceux qui se revendiquent de cette liberté d’expression et des droits de l’homme, semblent ne pas apprécier, n’est-ce pas étrange ? Ces abus grossiers, nous en avons disséqué un certain nombre de confusions qui ont pignon sur rue dans les cercles dit postmodernes  de pied noirs dont les idées préconçues sont devenues le reflet de cette détermination des théories qui a fait son chemin mais aussi son temps. Les réactions en France durant l’année 2011 et les attaques des pieds noirs contre Réflexion, ont prouvé que ce petit journal dérangeait au plus haut point et qu’il est en avance en ce qui concerne la liberté d’expression.
                           
REFLEXION ET LE RETROVISEUR DE VOS PREOCCUPATIONS
D'aucuns ne prennent la peine d'examiner nos arguments, alors que c’est le contraire, même pour ce qui est de l’information. Une autre réaction curieuse c’est cette expression de préjugés nationalistes contre nous pour se demander ce qu’elle vaudrait si elle est énoncée par un Français. Mais pour qu’il n’y ai pas d’amalgame, Réflexion vise à encourager la pensée claire et argumentée par opposition aux jeux de langage et l’on est en droit de se poser des questions,  surtout lorsqu’il s’agit de liberté d’expression pour nous le reprocher, sinon pourquoi cette journée internationale si ce n’est qu’elle a pour but d’échanger les idées que certains veulent étouffer. Cette impression est malheureusement souvent renforcée quand, en ouvrant les  grands journaux qui semblent destinés plutôt à un petit cercle d’initiés qu’à un public plus vaste. Le contenu, le format et le langage utilisé sont souvent très éloignés de ce que les gens attendent.  Pourtant, même lorsque les idées sont à contre-courant ,le journal Réflexion joue un rôle non-négligeable, dans l’information et la liberté d’expression.  Aujourd’hui, compte tenu des enjeux et de la demande d’idées, ce journal répond  tout de même à l’attente des lecteurs et les écrits sont accessibles à tous et pour tous, y compris ceux qui nous reprochent d’exagérer mais pour Réflexion les tabous n’existent pas.

Benyahia Aek
Jeudi 3 Mai 2012 - 10:18
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