REFLEXION

RUSH INHABITUEL SUR LES CARRIERES DE SIDI LAKHDAR : Après la traque des pilleurs, la sablière fait recette



Le fléau dévastateur  qui est devenu une source intarissable de richesse pour  les pilleurs de sable qui ne recule devant rien pour porter atteinte à l’environnement et s’enrichir de manière illicite, vient d’être estompé suite à la traque menée au quotidien par les services de la gendarmerie nationale à Mostaganem. Maintenant les trafiquants n’imposeront plus leur loi soulignent-on au niveau locale. D’ailleurs ces pratiques illicites n’ont pas été  sans conséquences néfastes sur le bon fonctionnement des carrières de l’ouest de Sidi Lakhdar qui enregistraient un déficit au quotidien, au risque de mettre au chômage des dizaines de pères. Cette mafia bien organisée de ce matériau naturel de première importance dans le secteur du bâtiment et des travaux publics contrôlait parfaitement cette filière pour spéculer et possède même de points d’appui dans le milieu. Très mobile, ces prédateurs prennent bien souvent le visage respectable d’hommes d’affaires ayant pignon sur rue. D’ailleurs, sa  présence très prégnante s’est  résulté  parfois par des règlements de comptes internes très violents explique-t-on. Pour contrecarrer le phénomène , un plan de lutte contre ce pillage a, par ailleurs, été mis en place, par les pouvoir publics pour endiguer ce fléau, notamment la nuit, Ces mesures ont permis, alors aux carrières de l’ouest de Sidi Lakhdar de sortir la tête de l’eau, car ces derniers jours, elles vivent au rythme d'un rush pour le moins habituel et tous les constructeurs de la wilaya de Mostaganem y sont retournés malgré eux. Selon  le responsable des carrières de l’ouest de Sidi Lakhdar contacté par nos soins, plus de 1600 m3 ont été vendus ces derniers temps, et cela suite  aux mesures entreprises par les services de sécurité concernés, à savoir 500 m3 à Petit port, sable issu du dragage du port de pêche, 500 m3 à Ouled Si Larbi et plus de 600 m3 à Achaacha. Une recette de plusieurs milliards de centimes a été comptabilisée, non réalisée depuis plusieurs mois. La sablière a beaucoup souffert de cette spoliation des ressources naturelles, estime d’autres sources. A noter que 10 tonnes de sable est cédé à 7000 dinars. Il est important de prendre ces groupes au sérieux car l’accumulation des faits finit par constituer un phénomène très lourd dans la région, ajoute-t-on encore.            

Hagani
Samedi 26 Avril 2014 - 10:36
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MOSTAGANEM
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