REFLEXION

RUE DE MOSTAGANEM : Une bagarre au sabre en pleine nuit



Les habitants de la rue ‘’Mohamed Boudiaf’’, ex-rue de Mostaganem, en plein centre-ville, ont passé une nuit de peur et de terreur imposée par un groupe de saoulards qui avaient l’habitude d’affluer des différents quartiers de la wilaya vers l’un des bars, connu par la présence de repris de justice en vue de se griser, où les résidents se sont réveillés vers une heure tardive de la nuit  au milieu de cris et vociférations entre bandes rivales dont le nombre dépasse plus de 20 éléments la plupart d’entre eux des repris de justice des quartiers de ‘’Saint Pierre’’ et ‘’Plateau’’, munis de poignards, de sabres et de bouteilles en verre brisées pour les entre-balancer entre eux, ce qui a engendré beaucoup de blessures parmi les éléments des deux bandes sous l’effet de boissons alcoolisées, en proférant des mots vulgaires et à haute voix sans se soucier de la quiétude et de la moralité des voisins, a-t-on appris de source hospitalière. Au reçu de l’information donnée par les résidents du quartier sur le numéro vert, les éléments de la 2ème et 17ème Sûreté urbaine d’Oran se sont précipités vers le lieu du vacarme, pour intervenir et disperser les antagonistes des deux bandes en appréhendant quelques-uns parmi eux avant de les conduire au siège de la Sûreté pour les soumettre à une enquête, a-t-on précisé. De leur part, les habitants du quartier ont exprimé leur courroux face à ce phénomène et ces querelles qui se répètent souvent au milieu du quartier malgré les différentes interventions des services de sécurité, car ce lieu où explosent à chaque fois ces guerres entre gangs, présente une importance par la présence d’infrastructures  sensibles particulièrement des établissements bancaires,  et d’état civil, ainsi que d’importants magasins commerciaux, où les résidents craignent énormément la recrudescence de ces bagarres, et en conséquence, lancent un appel aux autorités en vue de trouver une solution rapide à ce phénomène de peur que la situation ne devienne incontrôlable. Pour rappel, ce quartier avait connu beaucoup de crimes d’homicide dont la plupart sont commis sous l’effet de l’alcool, et des psychotropes, a-t-on précisé.   

Touffik
Dimanche 3 Avril 2016 - 19:51
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Oran
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