REFLEXION

ROUTE D’AIN SEFRA (MOSTAGANEM) : Où sont passés les couvercles des avaloirs ?



De visu, les avaloirs sans couvercles et sans protection aucune, se trouvant de part et d’autre de la route d’Ain Sefra à Mostaganem, plus précisément près de la station de taxis desservant la ligne Mostaganem- Kheir Eddine seraient lourds de conséquences pour les malheureuses personnes très particulièrement les petits enfants qui viendraient à tomber à l’intérieur. En effet, il s’agit d’égouts non protégés de plus d’un mètre, voire un mètre cinquante de profondeur, dont le diamètre dépasse facilement les soixante centimètres.  Pour se rendre compte et estimer l’ampleur du danger auquel sont exposés les citoyens, il suffit de faire une petite virée du côté d’Ain Sefra et constater de soi-même l’importance de la menace de ces égouts béants. Oui des trous à ciel ouvert sans couvercle nécessitant une prise en charge urgente et immédiate de la part des services concernés de la voirie communale avant qu’un malheur n’arrive. A les voir, ils peuvent engendrer à coup sûr des accidents causant des dégâts matériels aux voitures si elles venaient à tomber dedans et même corporels aux citoyens, et dont les effets pourraient être gravissimes et ce en raison de leur ‘’état’’, les uns, dont la cavité laisse apparaitre en profondeur l’eau de l’oued Ain Sefra, les autres à moitié mal bouchés grossièrement par une sorte de remblais ‘’mélange de pierres et de sable’’, l’un d’entre eux est vulgairement protégé par un pneu usé. Un vrai colmatage de fortune tout à fait bricolé. Des citoyens consternés rencontrés sur les lieux ce vendredi 11 décembre se demandent pourquoi un tel état de fait, voire une situation déplorable qualifiée de ‘’ négligence’’, ‘’d’abandon’’…. ?  Les gens s’interrogent ? Serait-ce dû à un abandon des travaux, ou de l’indisponibilité des couvercles qui viendraient à manquer etc… ? Enfin toutes sortes de suppositions décrivant ce laisser-aller ? Qui peut répondre à ces questions alors ? Un sexagénaire dit : « la réponse interviendrait quand un accident arriverait, ce que personne ne souhaite, et c’est à ce moment-là que les langues se délieraient et les parties concernées s’accuseraient mutuellement comme toujours’’. Quoi dire encore sur de telles défections constatées, elles peuvent être causées par l’être humain lui-même qui ne mesure pas les conséquences de son acte incivique. Ces remarques et dénonciations n’ont pas lieu d’être normalement dans une commune comme Mostaganem, un chef-lieu de wilaya, qui a tendance à se moderniser et se développer. Hélas, comme à l’accoutumée, on ne peut que déplorer de telles situations dénaturant l’environnement et mettant en danger les populations.           

Benyahia Adda
Samedi 12 Décembre 2015 - 17:07
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MOSTAGANEM
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