REFLEXION

RETARDS DANS LES TRAVAUX DE CONSOLIDATION DU VIADUC DE MERS EL KEBIR : L'entreprise chargée du projet rappelée à l'ordre

Le flagrant constat de la lenteur des travaux a fait sortir le chef de daïra de ses gongs, jeudi matin, qui a eu à superviser le projet de consolidation du viaduc sur la RN2, à mi-chemin de la municipalité de Mers El Kébir. Il s'est insurgé sur le grand retard accusé dans les travaux, synonyme d'un non-respect du délai de réalisation et par conséquent d'un report de la date d'ouverture de cet axe routier très fréquenté, de jour comme de nuit.



Le chef de la daïra a manifesté sa désapprobation devant la nonchalance manifeste dans la cadence des travaux, en se réservant le droit de prendre des mesures répressives contre les responsables de la société «Sergac», à laquelle a été confiée la réalisation de ce projet. Il importe de rappeler qu'un apport de 3 milliards de centimes a été dégagé par la wilaya d'Oran pour financer les travaux de consolidation de cet appointement, qui ont été lancés depuis plus d'un mois. Un délai de 4 mois a été prescrit pour la réalisation de cet important projet, qui cible une partie de la RN 2, à quelques mètres de la sortie du virage communément appelé « L'escargot ». Dans le souci de lever les contraintes de la déviation aux usagers, qui sont dans l'obligation, depuis plus de 3 semaines, d'emprunter la route de la corniche supérieure, l'axe routier en question, la RN 2, devait être rouverte  à la circulation après une dizaine  de jours et ce, après l'achèvement des travaux en amont. Ils se poursuivront cependant en aval pour cibler la partie basse du viaduc. Notons que cette opération de confortement et de réhabilitation, consiste essentiellement à la consolidation des joints et à l'injection de béton avec de la résine entre autres et ce, pour éradiquer définitivement les infiltrations des eaux, qui ont été à l'origine des considérables dégradations constatées sur ce viaduc. En effet, celui-ci présentait des risques imminents d'effondrement, pouvant survenir à tout moment. Toujours est-il que, la décision de fermer cette route en urgence, à titre provisoire, a été de ce fait impérative, pour la sécurité des usagers notamment. Cependant les nombreux désagréments de la déviation vers la corniche supérieure, ne cessent d'être dénoncés par les usagers et ce, en raison du très mauvais état de la route et de l'absence de l'éclairage public. Ce malheureux état de fait a été à l'origine de plusieurs accidents dont le dernier en date, jeudi, a coûté la vie à un jeune homme.
 

Medjadji H
Lundi 1 Avril 2013 - 10:32
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Oran
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