REFLEXION

RESIDENCE UNIVERSITAIRE DE BELGAÏD : Des étudiantes en colère



RESIDENCE UNIVERSITAIRE DE BELGAÏD : Des étudiantes en colère
Lasses d’attendre l’amélioration de leurs conditions de séjour, quelque 400 résidentes de la cité universitaire de Belgaïd ont décidé, dernièrement, d’élever la voix sous la férule de l’Union générale des étudiants libres (UGEL), une organisation syndicale proche du parti islamiste HMS. Pour manifester leur ras-le-bol, les jeunes filles se s ont regroupées devant les instituts de l’histoire, des sciences islamiques et des sciences humaines, en interdisant l’accès. Elles n’ont pas accepté, a-t-on appris, le fait que seulement 300 d’entre elles, des étudiantes en architecture, aient pu être logées au niveau de la nouvelle résidence de l’USTO. Alors que toutes souffrent des insuffisances décriées dès le début, au moment de l’affectation des chambres. Aucune étudiante ne veut rester à la cité universitaire de Belgaïd où tout manque, y compris le transport. Parlant au nom des étudiantes, Mlle. A. M. a déclaré qu’elle et ses camarades n’accepteront pas de vivre dans de telles conditions, et que le relogement à la résidence campus de l’USTO devait les concerner toutes. Elle a affirmé que le transfert d’une partie des résidentes pourrait n’être que de la poudre aux yeux jetée pour calmer les esprits. Que toutes les autres resteront confinées à Belgaïd où il ne fait pas bon vivre et encore moins poursuivre des études dans un cursus universitaire dans une cité on manque d’eau, de salubrité et où la sécurité n’est pas assurée. Les filles se disent en colère contre le fait qu’aucun responsable n’a daigné se rapprocher d’elles pour écouter leurs doléances et étudier avec elles, la possibilité d’arranger la situation. « Cette absence de dialogue nous laisse croire que nous sommes totalement méprisées. Comme si on n’existait pas pour les dirigeants. » S’est insurgée Aïcha, une étudiante qui contient difficilement sa colère. Qui signale qu’elle et toutes ses camarades ne baisseront pas les bras jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Menaçant de déplacer la manifestation vers l’université d’Es-Sénia où elles pensent que l’audience sera plus grande. Elles affirment ne plus se contenter de promesses. Beaucoup leur ont été faites mais n’ont pas été tenues. « S’il faut aller plus loin, nous irons plus loin de manière pacifique, bien sûr. » A déclaré une étudiante en sciences humaines. Certaines sources ont signalé que le nouveau wali, informé de la situation par ses proches collaborateurs, a ordonné aux responsables concernés de régler ce problème le plus rapidement possible, afin de ne pas perturber les études.

L. Islam
Samedi 6 Novembre 2010 - 00:01
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