REFLEXION

RENTREE A HAUT RISQUE AORAN : Le moral de la rue est loin d’être au beau fixe



RENTREE A HAUT RISQUE  AORAN : Le moral de la rue est loin d’être au beau fixe
Le mois de jeûne vient de s’écouler et la rentrée s’annonce difficile, avec le match raté de l’équipe nationale et le départ de l’entraineur, le moral de la rue est loin d’être au beau fixe. Les syndicats de l’éducation affûtent déjà leurs armes pour de nouvelles joutes annoncées avec leur ministère. A Oran peut être qu’un peu plus ailleurs le mois de Ramadhan qui s’est achevé aurait connu une explosion de violence battant tous les records. Même l’ENTV officielle en a parlé. Plus d’une centaine de cas de coups et blessures volontaire été enregistrées, à ce jour au niveau des services de la médecine légale du CHU d’Oran, une moyenne « significative » de trois agressions déclarées par jour qui placent la capitale de l’ouest au trop des villes les moins sûres. La violence urbaine est au cœur des discours au sein de l’opinion locale. Malgré la présence notable des éléments de la force de la police dans les artères et les rues notamment du centre ville, le nombre d’actes de vol en tout genre d’agressions n’a pas cessé d’augmenter. Dans certains marchés comme ceux de la rue de la bastille, Mdina Jdida ou l’USTO on assiste presque chaque jour au triste et douloureux spectacle d’un citoyen délesté de son argent. La derrière tentative de braquage d’une bijouterie à Maraval alimente les rumeurs les plus folles sur ces agressions de plus en plus violentes qui font parfois des victimes pour quelques dinars volés. Mais cette violence urbaine rattachée à la délinquance n’est malheureusement pas le seul facteur permettant d’expliquer la grisaille sociale et la lourdeur qui présent sur le quotidien oranais truffé de désagréments et bercé, de mille et une illusions. Soumise aux pressions d’une demande sociale émanant de toutes les wilayas de l’ouest. Oran continue de subir les effets d’un statut de métropole régionale sans en avoir les moyens, ni même plus les réelles ambitions. Réceptacle de certains fléaux sociaux et de trafics en tous genres propres à n’importe qu’elle grande agglomération. El bahia Wahran, gagne des galons dans l’échelle de la délinquance et la criminalité. Une échelle qui s’accommode et se forge au rythme des multiples carences et défaillances qui pèsent sur le cadre de vie collective et l’avenir incertain sur le plan de l’urbanisme jugé parfois perplexe. Les déficits, les retards et les lacunes souvent dénoncés par le wali même, reflètent bien souvent le manque flagrant de professionnalisme de compétence et de rigueur dans la prise en charge des grands dossiers de la cité. En matière de circulation routière l’anarchie est montée d’un cran avec les travaux de réalisation du tramway qui ne cessent d’engendrer de sérieux désagréments pour les automobilistes et les piétons. Hier encore les automobilistes ont été pris en otage en constatant de nouvelles déviations de circulation sans préavis. Au grand rond point de la cité Djamel Eddine et à la cité El Hayat au niveau du palais des sports « Hammou Boutlélis » et d’ailleurs même des routes sont subitement « rétrécies » ou totalement coupées à la circulation, obligeant les usagers à faire un long détour dans un encombrement total. Malgré les efforts et les initiatives de développements menés par quelques responsables, Oran en matière d’Hygiène et de maintenance urbaine reste toujours à la traîne, bercée par les discours démagogiques et populistes d’une faune de zélateurs squattant le terrain de la représentativité.

M.Meziane
Dimanche 12 Septembre 2010 - 00:01
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