REFLEXION

RELIZANE : Les ménages face à la loi des transporteurs



Les citoyens qui optent pour les moyens de transport individuels comme les taxis et les clandestins, éprouvent ces derniers temps beaucoup de difficultés pour arriver à leurs destinations respectives à bien des égards.  En ce qui concerne les taxis, d’abord la quasi-totalité des taxieurs ne connaissent pas ou peu les lieux où désirent parvenir le client à bord et souvent ces clients dont plusieurs  proviennent de l’intérieur du chef-lieu  de la wilaya c'est à dire qu'ils méconnaissent carrément la région pour laquelle ils engagent un taxieur et c'est là toute la problématique qui casse la tête.  Ce qui pose un grand point d’interrogation sur la faisabilité  de ce stage pourtant obligatoire que subissent les candidats à l'obtention de la licence taxi et le peu de taxieurs qui connaissent leur travail demandent au client d'abord le lieu de destination et qu'ils n’hésitent pas à récuser la course soit en raison de l'impraticabilité de la chaussée du lieu demandé soit qu'ils imposent un prix exorbitant que le client ne peut pas s’acquitter pour la simple raison que les taxis à Relizane n’utilisent pas encore les décompteurs de taxation laissant à tous et à chacun l'occasion de semer la pagaille. S’agissant de l'autre  frange qui assure le transport et qui constitue la majorité, en l’occurrence les clandestins, il faut  dire et  sans se tromper que ces transporteurs dont plusieurs sont des fonctionnaires qui laissent leurs boulots  à la faveur de l'absence de toute opération de contrôle, ont envahi tous les points stratégiques initialement affectés aux taxis  notamment à la place publique jouxtant le bureau de poste du marché de Graba, la cité Benrazga, Bermadia etc. imposent un prix hors norme qui est de 100 dinars comme base de départ alors que le tarif officiel de la course pour les transporteurs  légalisés ( taxis), il est de 70 dinars. Pis encore, ces derniers n’éprouvent aucune gêne en invitant d'autres clients à monter à bord sans l'avis même du client. Devant cette situation, quelques familles ont décidé malheureusement d'emprunter les bus avec toutes les peines connues dans ce genre de moyens de transport public.

Gana H.
Vendredi 13 Novembre 2015 - 16:51
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RÉGION
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