REFLEXION

RELIZANE : Des associations interpellent le wali pour sauver la cité de Bermadia

Des associations caritatives et celles représentant la société civile, notamment celles qui activent au niveau de la nouvelle ville de Relizane en l’occurrence la cité Benadda Benaouda (Bermadia), ont saisi la nouvelle conception adoptée par le nouveau wali de Relizane qui ne cesse de répéter dans tous ses déplacements à toutes les régions du territoire du département à ne pas induire le citoyen en erreur en lui proposant des réalisations impossibles.



Ces associations rappellent les difficiles circonstances dans lesquelles vivent plus de 40. 000 âmes dans la cité de Bermadia (5 km au sud de Relizane chef-lieu de wilaya) à commencer par ces routes totalement impraticables où plus de 6 avenues sont dans un état déplorable et hors usage ce qui a découragé les taxieurs et les chauffeurs de bus et clandestins à s’abstenir de transporter les gens. Les retraités éprouvent quant à eux, d’énormes casse-têtes à chaque fin de mois pour aller faire la chaine devant les bureaux de poste de toute la wilaya en raison de l’absence d’une poste à la hauteur de cette grande agglomération ; plus de 2500 retraités y vivent et cette petite poste de leur cité ne parvient pas à contenir dix personnes à la fois. Le secteur de la santé ne sort pas de son côté de cette situation puisque le seul centre de proximité qui a été réalisé  dans cette cité au début de sa construction en 2000 n’est plus adéquat avec le nombre de malades admis après que le nombre des résidents est passé à 40. 000 personnes soit plus de 45% de la  population qui vit au chef-lieu de la wilaya. La lettre adressée par les associations civiles au wali l’invite à doter cette agglomération d’un autre centre de santé plus conséquent d’autant que la cité abrite l’université de la wilaya avec plus de 13. 000 étudiants. Les patients, selon la requête, se trouvent obligés à se déplacer à l’hôpital Mohamed Boudiaf sis au chef-lieu mais souvent le problème de moyens de transport comme il a été détaillé plus haut empêche les évacuations  urgentes notamment les déplacements nocturnes. Les citoyens vivent aussi avec amertume ces coupures intempestives du courant électrique où des fois l’attente peut durer toute une matinée. Cela se répercute souvent sur les autres activités qui sont liées à l’électricité comme les deux seules boulangeries qui existent poussant les familles qui ne disposent pas de moyens de locomotion à se débrouiller pour préparer le pain domestique. D’ailleurs, les préposés de l’entreprise de Sonelgaz  procèdent systématiquement aux coupures pour ceux qui retardent le paiement de leurs dus de consommation alors qu’ils ne prennent même pas le soin de maintenir un poste avancé dans cette cité assurant la maintenance ou acceptant le paiement des factures des citoyens afin de lever cette contrainte combien pénible qui ramène les chefs de famille au centre principal de paiement sis à 5 kilomètres de là. La lettre adressée au wali revient aussi  à ces problèmes qui persistent encore  dans toutes les cités de Bermadia comme les 1026 logements, 160 logements LPA,  354 lots, 344 logements et 282 logements comme  le défaut d’espaces verts, des aires de jeux pour enfants et des crèches ; toutes ces dépendances en dépit de leur importance n’existent pas à Bermadia. Il est temps, disent les auteurs de cette lettre, à y songer pour que Bermadia puisse s’intégrer dans les villes comme les autres en attendant qu’elle soit érigée en municipalité.     

Gana H.
Mercredi 2 Décembre 2015 - 17:44
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