REFLEXION

REGRETTABLE SITUATION A SIDI BEL ABBES : Des réseaux d’assainissement et d’AEP éventrés et un éclairage public défaillant

Déjà durant tous les mois de l’année, la ville de Sidi Bel Abbès est confrontée à des problèmes de gestion des affaires de la ville, durant le mois de Ramadhan ces problèmes s’aggravent vu la cadence très affaiblie des interventions des services concernés.



Le réseau d’assainissement géré par les services de l’ONA est éventré à plusieurs endroits où des odeurs nauséabondes rendent l’atmosphère invivable surtout en ces moments de canicule. A titre indicatif on citera   l’Avenue Abbane Ramdane, au niveau des feux de croisement (en panne ou mis à l’arrêt) , une conduite semble avoir été éventrée et dégage une odeur nauséabonde au vu et su de tous les passants , ailleurs à quelques dizaines de mètres  de la brigade motorisée de gendarmerie de Graba , même topo , un regard s’est effondré et a bouché la conduite au dessous , entraînant une évacuation des eaux usées vers l’extérieur tout cela depuis plusieurs jours à croire que les services de l’ONA sont débordés . D’autres parts, l’on signale plusieurs  couvercles de regards manquants ou des bouches effondrées. L’on se demande où sont passés les services concernés. Concernant le réseau d’AEP , ça gicle de partout ; que ce soit sur l’Avenue Abbane Ramdane (Trig el Kharroub ) , rue de la Fontaine , à Gambetta ou le nouveau quartier  mitoyen à la trémie de Sidi Djillali et à la cité Mimoun. Dès l’ouverture des vannes pour la distribution à la population, ça commence à gicler de partout sur les artères et l’ADE semble avoir sombré dans un sommeil  léthargique bien qu’ils possèdent tous les moyens de réparation et d’entretien des conduites installées récemment par leur soin. Enfin l’éclairage public qui fait défaut dans plusieurs quartiers de la ville est la cerise sur le gâteau. La ville est sombre, très sombre surtout dans les quartiers populaires où l’on relève un déficit d’éclairage criard dans plusieurs quartiers à croire que l’on a privilégié l’éclairage du centre-ville uniquement et quelques centres d’intérêt au détriment des  autres cités de la ville. L’éclairage fait défaut même dans les grandes artères  à l’image de la rue Semmak Mohamed complètement éteinte et qui traverse Sidi Yacine en long et en large.  Il semble que les services concernés donnent moins d’importance à un grand nombre de rues et ruelles des quartiers. Et si parfois il y a éclairage, on dirait que l’on s’en fout pas mal des caractéristiques essentielles d’un éclairage adéquat. L’étude d’un bon éclairage de rue ou ruelle est inexistant chez nos techniciens et artisans  et bonjour le bricolage  à l’éclairage. Sous d’autres cieux, tout est mis en évidence suite à une étude bien faite pour le besoin de l’éclairage. Par exemple, il est dit qu’un poteau haut de cinq mètres nécessite une intensité bien définie pour permettre au passant de voir selon des normes établies  ,à Sidi Bel Abbès, on place une lampe destinée à un poteau de trois mètres à celui de cinq mètres et du coup toute la zone se retrouve dans le noir. Pour conclure c’est un constat désolant qui renvoie à un système en panne et qui n’arrive plus à démarrer .Tous les moyens humains et matériels mis en place par l’Etat ne sont que de vains efforts avec des mentalités difficiles à gérer.

D M
Vendredi 11 Juillet 2014 - 11:08
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RÉGION
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