REFLEXION

« REFLEXION » ESTE EN JUSTICE M.ALI BELDJILLALI POUR DIFFAMATION : Le journal compte demander 500 millions à titre de réparation civile



Suite au verdict de non lieu prononcé par le tribunal de grande instance, près la cour de Mostaganem, dans son audience du 28 octobre 2009, dans l’affaire ayant opposé l’UGTA au directeur général de Réflexion, la direction du journal a décidé d’ester en justice M.Ali Beldjillali auteur de la plainte, pour diffamation et demande 500 millions de centimes à titre de réparation civile. Les faits de cette affaire remontent au 3 mai 2009, date de célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, où une conférence de presse eut lieu au niveau de l’hôtel de la Munatec, animée par des membres du secrétariat exécutif de wilaya de l’UGTA et dont réflexion en a publié quelques extraits. Les conférenciers, qui ont remis d’ailleurs un communiqué écrit à tous les correspondants de presse présents ce jour-là, avaient abordé les problèmes et l’opacité dont est géré le bureau de wilaya de l’UGTA et la marginalisation des cadres syndicaux de toutes les activités de ce bureau. C’est à la suite de la parution d’un article dans l’édition du 4 mai, que M.Ali Beldjillali avait déposé plainte au nom du secrétariat exécutif de wilaya contre Réflexion et un membre du syndicat qui n’avait rien à voir avec la conférence de presse suscitée pour propos diffamatoires et calomnies. L’affaire est passée au mois de juin devant le tribunal avant d’être reportée pour le 7 Octobre dernier. Au cours de l’audience M.Ali Beldjillali a été confronté à un dilemme, qui s’articulait autour de sa qualité au sein de l’UGTA, du fait qu’il avait déposé plainte comme étant le représentant du bureau de wilaya, alors que le véritable secrétaire de wilaya par intérim n’était autre que M. Rouaï Tayeb, seul habilité à représenter cette entité syndicale et que M. Ali Bedjillali n’avait aucune qualité devant lui permettre d’être le porte parole de l’UGTA. Aussi, le tribunal avait conclu que la plainte n’était pas fondée et a décidé d’un non-lieu en faveur du directeur général de Réflexion. La décision d’ester en justice M. Ali Beldjillali a été mûrement réfléchie avant d’être mise en branle, car ce dernier de par ses agissements irresponsable a tenté de ternir l’image de marque du journal et de son directeur, chose inadmissible que la direction du journal ne peut accepter.

L.Ammar
Samedi 29 Mai 2010 - 11:37
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MOSTAGANEM
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