REFLEXION

REFECTION DES POINTS NOIRS AU CENTRE-VILLE DE TISSEMSILT : Les retards qui causent les désagréments

En sachant que la wilaya de Tissemsilt dispose d’un réseau routier long de 2408 km dont 215 km de routes nationales, 500 km de chemins de wilaya (CW) classés, 655 km de chemins vicinaux et 1.038 km de pistes, leur prise en charge a toujours été un vrai casse-tête chinois pour les responsables mais la situation oblige ces derniers à garantir un minimum de rigueur afin que les projets de réhabilitation soient concrétisés sur le terrain et dans les temps impartis.



Toutefois, il est malheureusement regrettable de constater que le bâclage et le rafistolage sont toujours d’actualité et le facteur temps importe peu et pour l’illustration, il est à signaler que depuis quelque temps, le trafic routier à Tissemsilt est relativement perturbé et ce sont plusieurs quartiers et cités se trouvant au centre de la ville et aussi à travers l’ensemble des routes adjacentes qui sont concernés par une opération de réfection de plusieurs point noirs au niveau de plusieurs tronçons routiers, des routes qui traversent la ville avec plusieurs entrées en amont et en aval, des routes qui ont depuis longtemps nécessité la réfection pourtant elles sont relativement nouvelles si l’on considère qu’il ne s’est pas passé un grand temps depuis leurs réalisations, quand on constate qu’il existe même des tronçons qui ne datent que de moins d’une année ou deux mais ces routes ont déjà montré leurs faiblesses avec pas moins d’une dizaine de points noirs constatés. Pour l’illustration, le tronçon menant des urgences de l’hôpital jusqu’au carrefour El- Wiaam renferme à lui seul pas moins de quatre points noirs, certaines opérations de réfection des points noirs engagées méli-mélo coupant la route par endroits ont sérieusement perturbé le trafic routier vu que ces opérations ont traîné dans le temps et même le timing de ces opérations est à mettre en cause, trop de questions s’imposent d’elles même, qui a programmé de telles opérations en ces temps où le climat est imprévisible ? Pourquoi n’a-t-on pas retenu la leçon des opérations précédentes ? Où est le rôle des élus dans pareille situation ? En tous les cas, la présence en force de ces points noirs a sérieusement incommodé les usagers ce qui a nécessité la déviation sur d’autres voies ou d’autres routes et cela a provoqué des bouchons continuels dans toutes les ruelles du centre-ville, le désagrément est beaucoup plus pesant et dire que certaines autoroutes ont été goudronnées en une journée ! Dire aussi que des routes ont été “refaites” en deux, voire trois jours. Ces tronçons du centre-ville continuent de dérégler un trafic routier très important d’où il est vivement conseillé l’adaptation de nouveaux mécanismes qui puissent rendre le trafic plus fluide et moins encombrant. Enfin, les citoyens ainsi que les chauffeurs sont appelés à avoir plus de patience quant aux responsables et aux entreprises de réalisation, la facture sera perçue demain ou le jour d’après, la « précipitation » n’est pas recommandée. Cela ne s’appelle pas une “gestion anachronique” des deniers de l’Etat ?              

A.Ould El Hadri
Lundi 30 Novembre 2015 - 16:53
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