REFLEXION

RECLAMANT LA SUSPENSION DU MAIRE DE BORDJ EL BAHRI : Des citoyens ont empêché le wali d’Alger de quitter la mairie



Des centaines d'habitants des communes de Bordj El Bahri et Bordj El Kiffan, se sont rassemblés avant-hier, devant les sièges de leur commune où ils ont empêché le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, de quitter le service de l'état civil, lui demandant de suspendre le maire de Bordj El Bahri poursuivi en justice, et d’ouvrir une enquête sur les dossiers liés au pillage du foncier. Les services de sécurité qui accompagnaient le wali, auraient utilisé la force pour le faire « filer » vers son cortège privé après la fermeture des citoyens de toutes  les issues menant à sa sortie devant l’entrée principale de la commune de Bordj El Bahri, où ils ont utilisé des haut-parleurs pour transmettre leurs préoccupations au premier responsable de la wilaya, lui demandant précisément l’ouverture d’une enquête en lien avec la dilapidation du foncier de leur commune,accusant l’ex maire, ainsi que la suspension du maire actuel poursuivis par la justice pour six affaires parmi elles, celle qui est liée à la falsification des procès verbaux administratifs selon les mêmes sources. De même, qu’un certain nombre de résidents des chalets et vieilles demeures, qui ont pu franchir le périmètre de sécurité, et sont arrivés jusqu’au wali, Zoukh, pour lui remettre des dossiers concernant le règlement de leur situation vis-à-vis du problème en lien avec leur bien immobilier, de sorte qu’ils puissent agir librement dans leurs propres maisons qu’ils occupent pendant plus de 50 ans ajoute la même source. De même, pour la commune de Bordj El Kiffan qui a vu une foule de résidents qui occupent des logements précaires venus de Dergana et Faizi, et qui ont encerclé le wali devant la porte de la mairie, lui demandant d’activer  leur déménagement vers des logements adéquats, de même que les habitants de Hai « Doum » ont soulevé au wali leurs préoccupations liées à l’aménagement et l’absence de développement de leur cité, en lui indiquant que leurs élus locaux refusent de les recevoir, même dans les jours qui leurs sont réservés. Dans le même contexte, un certain nombre de citoyens de cette commune se sont opposés au départ du bus du wali, ce qui l’avait contraint à descendre vers eux pour écouter leurs préoccupations qui se sont articulés autour du logement et de l’emploi précise la même source.  Contrairement à ce qui s’est déroulé aux communes précitées, les communes d’El Marsa et Ain Taya ont connu un cordon de sécurité renforcé, d’où les citoyens ont été empêchés de se diriger vers l’accès à la porte d’entrée du service de l’état civil, pour rencontrer le wali et lui faire part de leurs problèmes ajoute la même source.                            

Touffik
Mercredi 8 Janvier 2014 - 16:36
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ACTUALITÉ
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