REFLEXION

REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE ALI MECELI : Le non lieu rejeté par le juge d’instruction



REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE ALI MECELI : Le non lieu rejeté par le juge d’instruction
Le diplomate algérien passe en revanche du statut de mis en examen à celui de témoin assisté en raison de l'insuffisance des charges pesant contre lui, a précisé son avocat Jean-Louis Pelletier.
Cette affaire a une nouvelle fois rebondi hier. Le juge Alain Philibeaux a décidé de ne pas suivre l'avis du Parquet qui demandait un non-lieu, rapporte le journal Le Monde dans son édition d'aujourd'hui. Le juge a qualifié de « prématurée » une telle décision. Selon l'ordonnance le juge estime qu'il n'y a pas suffisamment « d'éléments avérés mettant hors de cause », Mohamed Ziane Hasseni. Cependant, le diplomate algérien devrait passer du statut de mis en examen à celui de témoin assisté, étant donné que les charges susceptibles d'être retenues contre lui - il était un temps soupçonné d'avoir été le commanditaire de l'assassinat d'Ali Mecili - se sont réduites au fil de l'enquête. Il indique également que des investigations en Algérie seront nécessaires pour faire toute la lumière sur cette affaire. Ce marathon judiciaire empoisonne les relations bilatérales franco-algériennes depuis la mise en examen d'Hasseni en août 2008. L'affaire est régulièrement évoquée entre les diplomates des deux pays, comme encore dernièrement lors de la visite à Alger de Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée et de Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy. Pourtant, ces dernières semaines, avec la requête du Parquet, Alger s'attendait à une issue favorable pour son diplomate, responsable du protocole au ministère algérien des Affaires étrangères, qui se dit victime d'une homonymie. Une issue favorable d'autant plus espérée qu'un des témoins impliquant Hasseni s'était rétracté, tandis que le second, Mohamed Samraoui, ancien officier des services de renseignements algériens, était revenu en partie sur ses déclarations. « C'est un prolongement inattendu. On veut maintenir Hasseni en témoin assisté, en vertu de quoi? Il est innocent! », commente un diplomate algérien au Monde. « C'est aberrant, il y a eu toutes les confrontations possibles », affirme au journal l'un des avocats du diplomate, Jean-Louis Pelletier, qui souhaite faire appel. Du côté d'Antoine Comte, l'avocat de la famille Mecili, on se réjouit de la décision du juge qui « signifie que cette affaire n'est pas terminée ».

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Mercredi 31 Mars 2010 - 23:01
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ACTUALITÉ
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