REFLEXION

Question de morale



La morale dans un passé récent, à toujours servi de cadre pour que chacun de nous puisse élaborer sa propre pensée, dans le respect des traditions et des valeurs inculquées par des parents qui n’avaient pas le niveau d’excellence requis, comme de nos jours. Malgré l’ignorance et l’illettrisme de nos anciens, la morale était conçue comme une construction réflexive, car elle a toujours été a la base de la connaissance qui, en retour, détermine et tient un rôle essentiel, dans la vie de l’individu, voire comme clé du système qui en résulte pour permettre un idéalisme philosophique qui s’ouvre sur l’ensemble des comportements, d’où le cheminement auquel conduit l’interrogation répétée sur l’autoritaire de par les questions soulevées, pour un meilleur civisme envers autrui. On tente aujourd’hui de reconstituer un système avant de ne s’en choisir aucun, aussi est-il préférable de se placer au sein de ce système pour chercher à en dégager la cohérence interne et le modèle d’après lequel il s’est construit, que se soit pour des raisons de civisme ou autre, afin de le revoir, mais il semble que cela soit trop tard de nos jours. En ce sens, que si la vision nous paraît erronée , celle-ci il faut le croire contribue d’ailleurs à rendre plus touffu encore un discours déjà pesant par le ton philosophique avec lequel on l’aborde : «Une époque nouvelle ou l'on se croit dans une analyse appliquée et à l’étude , alors que les notions de moralité et de vérité sont toujours au centre des interrogations et qui si l’on ne répond pas à celles-ci, elles vont progressivement perdre leur coloration, aussi la responsabilité de chacun est engagée. Il ne faut pas oublier que la morale souscrit à la description des mécanismes du psychisme humain et doit pousser toujours plus loin la réflexion au risque de s’éloigner des préceptes enseignés et posent le problème de la liberté de penser et du respect des idées, voire distinguer entre pure morale, spontanéité et liberté d’indifférence. A partir des présupposés et, dans les domaines de prédilection qui sont les rudiments qu’autorisent une connaissance parfaite de la morale, que l’on peut noter que le positivisme n’a jamais existé et n’existe pas de nos jours. Partant des idées détachées de toute sensation, la société est exposée à des idées purement abstraites et ou la morale n’a plus sa place. Comment concevoir le terme de morale, appliquée à des notions pour limiter le champ de la réflexion au mécanisme de construction du tissu social d’aujourd’hui, si une telle référence n’est pas prise en compte, pour nous renvoyer cette fois explicitement, à la case départ , pour se ressourcer et revenir aux valeurs d’antan, à la différence du monde soit disant intellectuel, où nous vivons et où le principe de causalité cède la place à celui de l’incompréhension et où le jugement s’exerce en regard des fins dernières de l’homme.

Benyahia Aek
Dimanche 28 Novembre 2010 - 10:05
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CHRONIQUE
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