REFLEXION

Quand les pseudo-journalistes se nourrissent des malheurs des autres

UN PEU DE RESPECT POUR L’ETHIQUE DE LA PRESSE !

Le journalisme est un métier noble et n’est pas moins important que celui d’avocat, défenseur de la loi ou de médecin qui sauve la vie humaine. Le métier du journaliste et plus important que d’autres puisqu’il vient au secours des sans voix et des délaissés de la société, mais quand on s’aperçoit que certains individus parachutés dans la corporation journalistique, s’adonnent à des pratiques contraires à l’éthique.



Quand les pseudo-journalistes se nourrissent des malheurs des autres
Il y’a lieu d’attirer l’attention sur  ses « smasrias » qui ne reculent devant rien et guettent les pauvres, les veuves et les vieillards en quête de logements pour les délester d’une petite somme d’argent contre un billet dans un journal, et les exemples sont nombreux soit à Mostaganem ou ailleurs. Plusieurs de ces présumés correspondants ont fait et font encore la une des discussions des  placettes publiques et des cafeterias. La dernière en date  est celle d’un correspondant qui a délesté une famille du quartier Plateau marine  d’une somme de 4000 dinars pour lui  publier sa doléance. Un autre exemple concernant toujours ce même courtier et celle d’une tentative d’harcèlement sexuelle à l’encontre d’une jeune femme  qui a sollicité  son intervention auprès d’un directeur pour un poste de travail et les exemples, sont multiples et divers, mais  viendra le jour ou le journal le démasquera. Il est de notoriété publique que le journaliste ou le correspondant sont  tenus d’informer le public et ce sans contrepartie mis à part les annonces ou la publicité ou bien un espace réservé qui sont rémunérés. Mais là ou le bas blesse c’est que certains journalistes et correspondants, qui sont tenus de respecter l’éthique se permettent d’exploiter les malheurs des gens qui font appel à eux pour un article ou pour constater une situation donnée, mais ce n’est jamais gratuit car ils les font payer alors que ces personnes qui ont  recourt au journal n’ont pas les moyens. Aujourd'hui cette façon d’agir  conduit à tous les excès de certains margoulins, et ternit l’image du journalisme et à terme du journaliste. L’on parle de déontologie mais très peu d'avenir du métier, car tout porte à faux et devient une couverture de la malhonnêteté, avec des conséquences graves dans tous les sens du terme. Résultat, les irresponsables journalistes et correspondants, qui prétendent servir le citoyen marginalisé font exactement le contraire, et profitent de leur situation une solution facile pour arrondir leur fin de mois. Certains d’entre eux ne se gênent pas pour dépouiller les gens, faisant mine de leur rendre service alors qu’ils leurs prennent le peu d’argent qui leur reste ou font la collecte pour pouvoir être entendus à travers la presse et se disent journalistes. A ce sujet plusieurs personnes se sont rapprochées du journal nous demandant de dénoncer ces agissements. Ainsi le journal a préféré publier cet article comme un message codé pour les mettre en garde, dans tous les cas on aura tout vu et entendu croyez moi !.

DaDi et Rym
Mardi 29 Mai 2012 - 10:50
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MOSTAGANEM
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1.Posté par Réda le 29/05/2012 19:10
Vous êtes incroyables!!!!

2.Posté par chikh le 30/05/2012 07:28
JE VOIE PAS OU EST LE PROBLEME !!!!!!!

3.Posté par cheraa le 30/05/2012 14:22
allah ikater el kloula,bach i3chou el faikine!! beaucoups de sots pour que vivent les rusés..

MERCI REFECTION

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