REFLEXION

Quand la cité Sidi Ladjel devient le nid des maffieux

CHANTAGE ET VANDALISME DES RELOGES MAFFIEUX DU BIDONVILLE TYPHUS A MOSTAGANEM

Comme de l’eau dans un trou, l’Etat déverse des milliards de dinars dans des programmes immobiliers opaques et dans d’incontrôlables subventions pour améliorer les conditions de vie des citoyens et ce au nom de la “cohésion sociale, nom fort noble pour ce qui ressemble souvent à du racket ou du chantage par l’émeute.



Quand la cité Sidi Ladjel devient le nid des maffieux
Cependant il semble que cela ne suffit pas, du fait que les actes de sabotage et vandalisme sont devenus courants et les cas mis en exergue sont ceux spécifiques aux relogés des bidonvilles Typhus qui sèment les troubles dont la majorité sont des repris de justice et des gens venus d’on ne sait d’où bénéficiant de logements sociaux bien avant ceux qui sont dans le besoin. Avec ce qui s’est passé au cours de la semaine dernière où une bataille rangée a éclaté, à la cité Sidi Ladjel il y a de quoi s’inquiéter et met en lumière la fragilité de la sécurité alors qu’ils devraient remercier Dieu de la chance qu’ils ont eu pour avoir un logement. D’autant plus, que ce qui s’est produit à Sidi Ladjel est grave, brulé une voiture, des motos et entrer dans des appartements pour tout casser est intolérable alors que l’Etat a déboursé de l’argent pour la construction de ces logements. Il est évident que si des décisions extrêmement fermes ne sont pas prises contre ces maffieux et enrayer cette saignée qui empoisonne la vie des gens paisibles, on verra cette cité se transformer en un terreau de la délinquance et du banditisme  Il n'y a pas de zone de non droit, s'il y a tant de violence, aussi faut-il que les autorités locales donnent les moyens et qu’il y est  plus de fermeté, avant que cela ne dégénère. Il est vrai que le  taux de chômage est alarmant, et si on abandonne les jeunes, alors ils essaieront le système D qui est celui de la délinquance  et du deal, ce qui n’est pas une excuse en soi. Il ne suffit pas seulement de lutter contre la délinquance et les autres phénomènes, mais avoir de la fermeté, surtout lorsque la paix et la quiétude ne sont pas respectées. Alcoolisme, violence et autres, sont devenus courants et sont à la base de tous les trafics et les maux tournant parfois à l’émeute pour un oui ou pour un non. Le problème,  c'est que le "politiquement correct" impose un vocabulaire avec ses codes et ses tabous. Lorsque malgré les efforts des services de sécurité pour endiguer la violence deviennent caducs, et que l’on chauffe à blanc l'opinion publique en manipulant les jeunes,  il est alors temps de se demander si la démocratie, n'est pas utilisée de façon arbitraire pour faire tout et n'importe quoi. D’autre part, les élus locaux et pouvoirs publics ne font rien et n’apportent rien, ajouter à cela les politiques qui ne sont là que pour donner à manger dans le bec lors des échéances électorales, mais pour ce qui est de s’élever devant de tels actes, nous n’avons constaté aucune réaction de leur part, pour sensibiliser le citoyen afin de l’éloigner de cette mentalité de violence absolue. Dans ce contexte, il y a des moments ou si les méthodes choquent, il faut  changer le cours des choses, mais il semble que le chantage est devenu l’arme des délinquants et des maffieux, pour contrer les autorités qui n’ont pas  cessé de se plier à leurs exigences, car depuis les dernières manifestations qui se sont produits, les relogés des bidonvilles Typhus, s’adonnent à des pratiques totalement inadmissibles et hautement condamnables, de ce fait  faire l’impasse sur la moralité, la probité dans ces cas là c’est que l’on est soi même malhonnête, au moins intellectuellement.  Or il est crucial de poser justement ce diagnostic, sans se laisser emporter par des lubies idéologiques ou par un sentimentalisme niais, car on ne doit pas raisonner que sur des figures fausses, sinon on ne peut édifier de politique efficace sur des concepts erronés. Pourtant, c’est ce que les politiques ont  fait ces dernières années. À la lumière des réalités, c’est cette politique-là, d’abord, qu’il faut revoir de fond en comble. Administré à partir d’un faux diagnostic, un médicament n’a aucune chance, de faire le moindre effet comme on dit !

Benyahia Aek
Mardi 29 Mai 2012 - 21:17
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1.Posté par djazairi le 30/05/2012 14:02
LE TYPHUS EST EST UNE MALADIE GRAVE,ET CONTAGIEUSE;DE CE FAIT IL FAUT FAIRE UN GRAND EFFORT POUR ELIMINER CETTE MAFIA QUI APPLIQUE SA PROPRE Loi!!

2.Posté par amine le 30/05/2012 22:00
by by mosta et byby l'algerie

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