REFLEXION

QUELS SERONT LES PRETEXTES CETTE FOIS-CI ?: De l’eau qui jaillit de partout à la cité Djebli



QUELS SERONT LES PRETEXTES CETTE FOIS-CI ?: De l’eau qui jaillit de partout à la cité Djebli
On a beau expliquer une situation donnée, mais à force de perdurer dans le temps et l’espace sans aucune solution à l’horizon, fait que nous, qui sont de l’autre côté de la barrière, finirons par en douter sur la capacité de nos entreprises locales ou nationales soient-elles, à assurer leurs missions comme il se doit. Alors que les citoyens de la cité Djebli Mohamed et plus précisément au lotissement 244, vaquaient à leurs affaires comme chaque jour que Dieu fait en ce mois sacré et de piété, ils n’ont d’autres images à contempler que celles de l’eau qui jaillit des entrailles de la terre. Et pour cause, une tuyauterie défaillante, un réseau mal fait, pour aboutir finalement à une situation de gaspillage d’eau qui ne dit pas son nom. L’eau coule depuis déjà quinze jours oui quinze jours, sans que les services concernés ne daignent prendre les choses en main. Selon les habitants du quartier, à chaque fois, que les services de l’Algérienne des eaux ouvrent les vannes pour alimenter la cité ; c’est le même scénario qui se reproduit, l’eau jaillit de partout, créant ainsi des nids de poules qui font grincer les dents au plus sage des automobilistes. En effet, hier matin à la cité Djebli, l’eau jaillissait à deux endroits situés à une vingtaine de mètres l’un de l’autre, le premier en plein milieu de la chaussée et le second juste au coin d’une maison appartenant à un particulier. Selon les déclarations de ce dernier, « ce problème dure depuis plus de quinze jours », avant d’ajouter : « regardez, l’état de la chaussée, elle a été refaite, il n’y a pas si longtemps, voyez comment l’eau jaillit du réseau qui semble dépassé par les événements, c’est du travail bâclé, c’est du bricolage, il n’y a ni contrôle, ni rien, tout le monde se partage la galette et au diable les citoyens ». Pour les riverains, comme tant d’autres qui sont confrontés au même problème dans d’autres cités, et Dieu sait ce qu’elles sont nombreuses celles-ci, à Mostaganem, ne demandent pas la lune, moins encore le luxe, mais tout simplement qu’on les respecte, qu’on daigne prendre en charge leurs doléances et leurs préoccupations pour apporter un tant soit peu à l’amélioration de leur condition de vie d’une part et de mettre un terme au laxisme de certains gestionnaires quant au gaspillage des deniers publics et de l’argent du contribuable d’autre part, car finalement c’est de cela dont il s’agit. Les commerçants situés sur cette rue sont angoissés par ces eaux qui ruissèlent sur la chaussée, qui à la longue, la détériorent compétemment, comme c’est le cas actuellement. Dans ce contexte, les habitants du lotissement 244 sis à la cité Djebli Mohamed, soucieux de préserver leur environnement de toute atteinte, interpellent Madame le Wali, pour instruire les responsables de l’Algérienne des eaux d’intervenir à chaque fois que de besoin pour mettre fin à cette mascarade qui n’a que trop durer et dénoncent en même temps l’absence de ces services et ce malgré les différents appels en ce sens.

Ahmed Mehdi
Mercredi 1 Septembre 2010 - 12:21
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MOSTAGANEM
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