REFLEXION

QUAND LA SARDINE FRIME DEVANT LES PETITES BOURSES A MOSTAGANEM !? : Dans la ville du poisson on jeûne sans poisson !

Eh oui c’est à Mostaganem , cette ville côtière et portuaire , que le citoyen à faible revenu ne peut se permettre de goûter à cet aliment tant convoité qu’est le poisson riche en calcium très conseillé par les médecins pour les anémies , pour le développement du squelette etc…, devenu par la force du temps très inabordable et inaccessible , surtout en cette période de forte chaleur qui coïncide avec le mois de ramadhan.



QUAND LA SARDINE FRIME DEVANT LES PETITES BOURSES A MOSTAGANEM !? : Dans la ville du poisson  on jeûne sans poisson !
Le citoyen très hésitant n’est pas surpris par l’affichage des prix , car ces décisions anti sociales ne le surprennent plus  et c’est devenu une habitude et un quotidien pour lui, car  avec l’ inflation  décidée par les spéculateurs qui contrôlent tout , il n’ a le choix que de se soumettre à ce diktat ou de s’abstenir  et se priver de cet aliment, classé comme produit de luxe de haute gamme interdit aux petites bourses , aux gens démunis et vivant dans la précarité la plus totale.  Le consommateur à très faible revenu se voit interdire plusieurs  produits  à larges consommation nécessaires et  d’une importance capitale pour le corps humain, dont il ne peut s’en  passer et aussi  ne peut se permettre, il se voit placer dans une telle situation  très  complexe qu’il  se demande si un jour, il pourra consommer du poisson, ou même de la viande rouge, aliments très bénéfiques pour la santé et  qui ne seront jamais à la portée de sa bourse. Chaque type de variété de poisson vaut son pesant d’or, à commencer par les poissons blancs dont les prix donnent le vertige, tels que  les  rougets sont affichés au prix de 1800,00 DA le Kilo, les pageots entre 600,00 et 800 ,00 DA , la crevette reine de la poissonnerie, son prix dépasse la raison  à 2200,00 DA , elle trouve  des acheteurs parmi les gens qui ne regardent pas la dépense. Quant au merlan, il est taxé à 1500,00 DA… etc.», les  prix sont tellement exorbitants qu’  ils  dépassent  toute la raison et font fuir le pauvre, qui voulant  surmonter son complexe d’infériorité,  se rabat sur le poisson bleu mais  malheureusement  pour lui , c’est le même constat .Il  doit se rendre  à l’évidence qu’il lui est impossible de s’offrir du poisson  qu’il soit blanc ou bleu , même  la sardine fruit de mer aux multiples recettes surnommée jadis « le poisson du pauvre » , elle aussi a pris des ailes, vu qu’elle est cédée à un prix variant entre 200 et 400 DA. Hors de prix, elle  a atteint des proportions  a un sommet  inaccessible et inimaginable, elle est devenue interdite à la consommation .Devant tant d’inégalités et d’injustices, le pauvre malheureux n’a d’autre choix que de s’abstenir et  de s’en passer, et espère qu’avec le temps et  la perte du goût, il pourra se passer de ce fruit de mer tant désiré et nécessaire pour le corps humain, mais inaccessible en fin de compte.                   

B.ADDA
Mercredi 17 Juillet 2013 - 12:59
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MOSTAGANEM
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