REFLEXION

QUAND L’ARGENT FAIT LE VETO DE L’IMMOBILIER :A qui profite l’immobilier de Mostaganem ?

DES LOGEMENTS VIDES ET DES TERRAINS DETOURNES DE LEUR VOCATION

A voir l’état hémorragique des centaines de logements occupés à Mostaganem par des étrangers, ou d’autres restés inhabités depuis plusieurs années, les Mostaganémois se posent des questions.



QUAND L’ARGENT FAIT LE VETO DE L’IMMOBILIER  :A qui profite l’immobilier de Mostaganem ?
A ne pas citer la cité de La Salamandre qui est devenue une deuxième résidence étrangère pour que l’on ne nous accuse pas de régionalisme. Car, si on s’enfonce pour notre part, dans les ténèbres de l’immobilier, il sera question de citer encore le nom d’un wali et le fils d’un chef de daïra parmi les bénéficiaires  des logements du sieur Mordjane. Alors restons entre nous, dans la discrétion et l’euphémisme des termes pour ne pas soulever le courroux des sans logements, avant que la maladie de « typhus » ne s’éveillera, pour nous atteindre et nous faire tomber dans un état comateux. Parce que si l’on ouvre la parenthèse sur les terrains détournés, c’est à boire et à manger. Restons là et parlons de la lettre « K » barré. Non, pas les boites de Sablettes ou d’Ouréah. Celles-ci, au moins, ont le mérite d’apaiser les esprits des jeunes échauffés par tant d’inégalité. Alors que l’autre, de par tant d’argent consacré aux animaux, semble bon que pour le cirque. Et si on écrit le nom d’un petit courtier qui a eu sa part du découpage de l’immobilier. On l’écrit avec un grand  « J ». Une majuscule dans les affaires de  la « chkara » mais minuscule en matière d’investissement et de développement  de la wilaya, puisqu’il ne ressemble guerre à un homme d’affaires utile pour la ville de par sa ressemblance à un grand bazar  de blanchiment d’argent. Cela est pour dire que l’immobilier de Mostaganem de par sa nouvelle topographie, est devenu comme une boite de fromage de huit portions. Deux portions seulement attribuées aux infrastructures des services de sécurité et les domaines, alors que les six restantes sont accordées dans la largesse à part égale à deux investisseurs. Malheureusement, ces deux investisseurs ne votent pas à Mostaganem. Et malgré que l’on dispose d’un sénateur influent paraissait-il, il ressort que d’après la nouvelle carte, la majorité des terrains détournée par ces nouveaux venus, se trouvent dans la localité natale de ce grand élu. Et oui ! Ces chanceux qui ont les bras longs, et surtout la baraka de la banque qui leur a octroyés 200 milliards, semblent mener une course contre la montre pour activer leurs rentes avant que leur protégé ne soit éjecté d’en haut par le nouveau décideur.    

Riad
Vendredi 21 Septembre 2012 - 23:00
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A LA UNE
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1.Posté par Moi le 22/09/2012 16:44
S'il vous plait Messieurs les Journalistes, soyez un peut plus explicite quant à vos articles et la rédaction de celle-ci. A moins d'avoir un décodeur pour décoder vos arguments, je ne vous comprends pas toujours, n'oubliez pas que vous écrivez vos articles à destinations des lecteurs.
Merci...

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