REFLEXION

Présidentielle 2014

Sellal : ‘’Le temps de l’injustice est terminé en Algérie’’



Abdelmalek Sellal, directeur de campagne du président de la République M.Abdelaziz Bouteflika,a animé hier matin un meeting à Tlemcen au niveau du omnisports dans la commune d’Ain Youcef,  au quatrième  jour de  la campagne électorale, Sellal a déclaré devant des centaines de partisans que  « Le candidat Bouteflika s’engage, au cas où il sera réélu le 17 avril prochain, à procéder à une révision de la constitution afin de garantir plus de libertés politiques en Algérie »  pour bâtir une ''Algérie nouvelle'' où les jeunes, a-t-il dit, ''auront une place importante'', en précisant que « cette nouvelle constitution va conférer à chaque institution que ce soit publiques ou autre de jouer pleinement et librement son rôle sans aucune pression ». « C’est fini la hogra en Algérie », a-t-il ajouté.   Notons que la révision de la Constitution et l'achèvement du processus des réformes déjà engagées sont la priorité du président Abdelaziz Bouteflika, candidat indépendant à la présidentielle d'avril 2014, a  souligné Abdelmalek Sellal, son directeur de campagne. Ismain

Abdelaziz Belaïd : ‘’Les postes de responsabilité se marchandent à la veille des élections’’

Le président du Front El-Moustaqbal et candidat à la présidentielle de 2014, Abdelaziz Belaïd a annoncé que le pays disposait de potentialités humaines et des cadres à même de faire des « miracles », tout en critiquant la politique d’emploi des jeunes. Lors de son meeting animé à la salle Baâziz au centre-ville de Blida, le candidat Abdelaziz Belaïd a souligné que l’Algérie disposait d’un important réservoir des ressources humaines et des cadres dans divers domaines qui sont en mesure de faire des miracles dans le pays. Dans un autre volet, il a appelé à la nécessité de préserver les terres à vocation agricole, notamment celles des plaines de la Mitidja, et ce dans le but d'une indépendance alimentaire, estimant qu’il est honteux le fait que l’Algérie importe  tout de l’étranger. Par ailleurs, il a tenu à présenter les grandes lignes de son programme, notamment le dossier lié à la justice sociale dont il fustige le fait que des postes de responsabilité se vendent et s’achètent à la veille des élections. Belaïd ne s’arrête pas à ce niveau car il critique également la politique de l’emploi des jeunes via l’Ansej, qu’il considère être destinée pour acheter la paix sociale, en jugeant aussi que l’Algérie a plutôt reculé en matière d’industrialisation au lieu d’avancer.

Benyounès et Ghoul: ‘’Le retour du FIS est impossible’’

 Lors d’un meeting inscrit dans la cadre de la campagne électorale du président-candidat Abdelaziz Bouteflika, tenu à la wilaya de Souk Ahras, le président du parti «Taj», Amar Ghoul, et le président du Mouvement populaire algérien, Amara Benyounès, ont défendu la candidature de Bouteflika. Ces derniers ont réitéré que leurs partis soutiendront la candidature de Bouteflika pour un quatrième mandat en affirmant que «Bouteflika est leurs  candidat et nous sommes avec lui corps et âme». Le président du MPA  a affirmé que son parti et ses militants sont contre le retour du FIS  dissous en 1992 à la scène politique : «Le retour aux années 1990 est impossible ! L’Algérie ne basculera plus jamais dans les ténèbres et l’obscurantisme », Les Algériens ont ras-le-bol du sang et des morts, ils veulent vivre, travailler et se distraire », a-t-il souligné affirmant qu’il n’est pas question que l’Algérie replonge dans les années de braises et de chaos. Pour sa part, le président du Taj Amar Ghoul a notamment mis en garde contre les parties étrangères qui tentent de torpiller la stabilité en Algérie.

Benflis: ‘’Je ne vous demande pas une rallonge de cinq ans…mais de me donner une chance ‘’

Le candidat à la présidentielle, Ali Benflis a qualifié de "faibles" ceux qui évoquent la main étrangère à chaque fois que le peuple descende dans la rue pour revendiquer ses droits, et dit que l’Etat est dépassé par le temps, lui qui ne cesse de considérer le peuple comme mineur. Pour Benflis, un Etat moderne n’est basé que sur le nationalisme et sur le respect des droits du peuple. Critiquant le Président Bouteflika et ses trois mandats de règne, le candidat a dit que qualifier le fait de sortir dans la rue pour exprimer son opinion et réclamer ses droits pacifiquement de manipulation étrangère est un mépris à l’égard du peuple et son Histoire, indiquant que le pouvoir crée délibérément de la division pour soi-disant accuser la main étrangère en vue du maintien du statu quo. En s’adressant aux notables et à des jeunes à la Maison de la culture « Mufdi Zakaria » au chef-lieu de wilaya de Ouargla, l’ex-chef de gouvernement estime que pour une sortie de crise, il faudrait un changement et choisir le « meilleur président ».

Rebaïne veut offrir une chance à la jeunesse d'occuper des postes de responsabilité

Ali Fewzi Rebaïne, président du parti Ahd 54,  a animé hier matin un meeting,  à Bouhadjar (wilaya de Tarf, est), d'instaurer une fois élu président de la République une "justice sociale" en offrant une chance à la jeunesse d'occuper des postes de responsabilités. "Je m'engage devant vous à instaurer, si je suis élu Président, une justice sociale en donnant une chance aux élites composées essentiellement de jeunes d'occuper des postes de responsabilités", a assuré M. Rebaïne.

Réflexion
Mercredi 26 Mars 2014 - 16:46
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