REFLEXION

Pots... Devin !



«Il est plus facile de désintégrer un  atome qu’un préjugé »
Albert Einstein.
Vous savez quoi ? La presse n’est plus le même savoir qu’avant, certes le métier comme on dit s’est largement « clochardisé » avec la venue du « tout venant » ne trouvant pas d’autres débouchés, un peu comme le genre dans le corps des policiers durant les années sombres du terrorisme Un appareil constant largement reflète par le niveau affreusement bas tant la qualité des écrits que du fond même du travail fourni au quotidien, ne justifie pas à lui seul le fait que les pouvoirs publics ont définitivement décidé de nous ignorer quoi que nous écrivons ou divisions, qui se considère comme il est vrai qu’une partie de cette presse être « au dessous de tous soupçons nous a également causé pas mal de torts sur le plan de la crédibilité. Mais tout de même, ceci est cela ne peuvent quand-même pas justifier le fait que l’on nous ignorât, nous méprisât même de cette manière où la fièvre spéculative aidant, commence à faire affreusement mal au bride. Le dernier exemple en date, peut être à trait à ces trois rabatteurs, députés Oranais entrain de spéculer sur le marché du ciment, d’amasser des fortunes eux et leurs complices en faisant flamber les prix de ce produit hautement stratégique. Nous possédons les noms et même les numéros de téléphone de ces trois barons du ciment. Si l’on se trompe, diffame quelques personnes que l’on intente une action en justice contre nous. Mais ce n’est pas le cas, que l’on mette un terme à cet agissement de ce trio d’énergumènes. Ill me souvient pour citer qu’un exemple abondant un peu dans la même veine mais dans le sens contraire. Début 95,  au plus fort du terrorisme quand beaucoup s’en servaient pour régler des comptes, c’est qui représente quand-même une autre paire de manche à balaie. Ce qui avait également le chic de déclencher le courroux et la jalousie de quelques « confrères » Mais bon passions. Bref, un communiqué de presse annonçait la suspension avec effet immédiat de tous ces responsables, leur désarmement et leur mise en examen. Ils ont été écroués quelques années plus tard sur la base des trop nombreux éléments présentés. Nous ne sommes pas tous des « commères ». Il existe encore des journalistes honnêtes qui ont courageusement et stoïquement fait leur travail. Alors de grâce. Que l’on cesse ce jeu ridicule ou, que l’on arrête cette expérience pour effacer et reprendre à zéro. Marre…vraiment, des coups…des pets c’est tellement vrai ici, si l’on se réfère à la formule arabe, dans l’eau…au-delà. A l’image des scandales et des agitations qui secouent très souvent les arènes du pouvoir municipal, le décor urbain et social reste livré au désordre marquant plusieurs secteurs de gestion, des préoccupations des citoyens. De l’état passant parles caniveaux bouchés et l’argent gaspillé sur des trottoirs neufs défoncés, tout est à plaindre qu’à blâmer.   

N.Bentifour
Lundi 6 Décembre 2010 - 10:58
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CHRONIQUE
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