REFLEXION

Plus de 850 cas de divorce enregistrés en 2011 à Mostaganem

Le mariage de nos jours est devenu purement matérialisé. Seul le sou, la villa, la voiture constituent les principales vertus. Le côté spirituel pour le choix de la femme pour le mari et vice versa tel qu’il a été conseillé par la religion a été complètement banni des esprits rétrogrades et mercantiles.



Plus de 850 cas de divorce enregistrés en 2011 à Mostaganem
Des sources fiables font état qu’il a été célébré 2109 mariages en 2011. Malheureusement, on déplore  l’enregistrement de 850 divorces.  Chiffres en hausse constante souligne notre source d’information, et ce, depuis de nombreuses années. Le divorce qui est prononcé soit à  l’amiable soit conflictuel touche principalement les nouveaux mariés dont le plus fort taux est du côté de l’homme. Le divorce est prononcé parfois avant même la célébration du mariage. Le phénomène représente actuellement une angoisse voire une peur bien ancrée dans la société Algérienne d’où l’échec suprême pour un couple. Par ailleurs, les statistiques des services sociaux du ministère de la solidarité nationale révèlent elles aussi, une évolution inquiétante caractérisée par la dislocation de la vie familiale.  Elle enregistre 164.000 cas de divorce entre 2007 et 2010. Soit une augmentation de 34.000 cas en 2007à 49.000 durant l’année écoulée. Par ailleurs, une source du ministère délégué de la famille et de la condition de la  femme a souligné la montée en flèche  alarmante estimée à 7 % annuellement.  Cela concerne, en majorité, des jeunes couples qui n’ont pas dépassé 5 ans de vie commune mais  touche même les vieux couples. 162 cas de divorce ont concerné des personnes dont l’âge frôle les 80 ans  en 2009. Les familles évoluant avec un seul parent représentent 11% du nombre global. Cette situation est essentiellement  liée aux problèmes socio-économiques. Les répudiations dominent  les  statistiques alors que ceux à l’amiable  sont passés de 2721 cas en 2007 à 5135 cas en 2010. Certaines autres sources nous apprennent que 11.000  femmes ont divorcé unilatéralement  de leur propre initiative durant l’année écoulée. Comme à  chaque chose malheur est bon, le « khol’a »  institué récemment par le législateur  en Algérie comme un divorce unilatéral au même titre que la répudiation permet à beaucoup de femmes souffrant d’une relation conjugale malheureuse de reconquérir leur liberté moyennant le sacrifice de tous  leurs droits. Ainsi, l’on peut constater que cet outil juridique a autorisé légalement  à 5000 femmes de rompre le lien de mariage afin d’en finir avec les tribulations que leur font subir leurs maris. Les causes pourraient être liées au manque de communication entre les époux, au niveau social  et matériel de l’époux,  des moyens financiers insuffisants par exemple, le chômage. Souvent, c’est  la cohabitation avec la famille de l’époux qui s’avère difficile, s’ajoute à cela l’exigüité du logement qui abrite une famille nombreuse dont le  jeune couple.  

Imane.H
Lundi 27 Février 2012 - 21:29
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MOSTAGANEM
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