REFLEXION

Plus de 1 500 « Harraga » ont péri en Méditerranée en 2011

Plus de 1 500 candidats à l’émigration clandestine ont péri en Méditerranée en 2011 alors qu’ils tentaient de rejoindre la rive sud de l’Europe à partir des côtes nord‑africaines, a indiqué ce jeudi 16 août Human Rights Watch (HRW) dans un document



Plus de 1 500  « Harraga » ont péri en Méditerranée en 2011
Ces émigrés clandestins sont originaires de plusieurs pays d’Afrique du Nord, dont l’Algérie, et de l’Afrique subsaharienne.L’année passée a été la plus meurtrière pour les clandestins, selon cette ONG de défense des droits de l’Homme qui précise qu’un total de 13 500 personnes ont trouvé la mort dans de telles tentatives de traversée depuis 1998. Depuis le début de cette année, le nombre de décès connus s’élève à 170, dont 54 personnes ont coulé début juillet en Méditerranée alors qu’elles étaient à abord d’un petit canot pneumatique en direction des côtes européennes. Ce drame a été raconté par un survivant, un Érythréen qui était en compagnie de ces 54 personnes, selon HRW.HRW estime que les opérations de sauvetage en Méditerranée sont entravées par « le manque de coordination, des litiges sur la responsabilité, des mesures dissuadant les navires commerciaux de mener des sauvetages et mettant l'accent sur la police des frontières ». Pour cette ONG, les candidats à l’émigration clandestine en Europe sont « des personnes fuyant les persécutions ou à la recherche d'une vie meilleure et tentant la dangereuse traversée depuis la côte nord‑africaine vers l'Europe, souvent dans des embarcations de fortune et dangereuses ». « Il est effrayant de penser combien de ces décès auraient pu être évités », a déclaré Judith Sunderland, chercheuse sénior à HRW pour l’Europe occidentale, citée par le rapport. Pour HRW, la prévention des décès en mer doit être au cœur d'une approche coordonnée à l'échelle européenne de la migration par bateau.  



 

Ismain
Samedi 18 Août 2012 - 21:20
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ACTUALITÉ
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1.Posté par Atmane le 19/08/2012 13:21
La précarité , l'absence de perspectives , voilà les raisons qui poussent tant de jeunes à braver la mort .

2.Posté par mohamed-bellal le 19/08/2012 14:31
L'écatombe continuera tant qu'il y aura de la misère et des injustices , en Algérie 70 % des travailleurs Algériens percoivent moins de 30 000 DA par mois, alors q'un kilo de viande vaut 1200 DA et que tout augmente , à l'échelle mondiale plus d'un milliard d'êtres humains vivent avec moin de 1 dollard par jour , des centaines de millions de personnes n'ont pas accès à l'eau potable , etc -etc .

3.Posté par INTEGRE le 20/08/2012 11:31
Pour les autre harraga qui s'en sont sorties,on les a tous en France, à errer dans les villes, vivant de vols, larcins en tous genre, trafic. Ils ne sont pas venus en France pour travailler, mais pour s'enrichir illégalement, de toute les façons s'ils voulaient travailler honnêtement comme pour les premiers immigrés ça se saurait! Ils nous font honte à nous les algériens honnête,ils ne respectent rien, ni les femmes, ni les vieux. Ils se battent entre eux à couteaux tirés, toutes les journée il sont adossé au murs(hétiste). Alors qu'ils ont un beau pays ou il y a tout à faire, ce sont des fainéants. je suis née, vis et travail en France, si on me propose un boulot en Algérie, je viens de suite au bled.

4.Posté par farid GUERROUCHE le 20/08/2012 13:01
Le phénomène a pris une telle ampleur qu’il devient, pour le régime de Bouteflika, un acte criminel, à défaut d'ouvrir les horizons de de liberté, du travail, de l’épanouissement. D’autres, du même âge, nés au début de la décennie noire, grandis dans les carnages, les viols, les flots de sang, la violence au quotidien, écument les rues d’Alger et des grandes agglomérations du pays, munis de sabres, de couteaux, s’en prennent au citoyen, créent un climat d’insécurité qui scandalisent l’honnête citoyen et se signalent dans la presse en un flot de faits-divers à leur actif.

Pour les responsables, face à cette "escalade" de la violence – mais quelle violence ?
Les autorités rassurent. Comme elles rassurent sur la quantité du blé dur ou tendre importé pour une survie de trois mois. Le pays ne connaît pas une augmentation de cette violence des mineurs. Elle est comme le terrorisme "en régression". Mais comment se plaindre de ces violences urbaines de la part de ces adolescents qui ne connaissent de l’Algérie que celle de l’islamisme politique et de ses bras armés, qui n’ont pour seuls repères culturels, que la haine, la vindicte, l’inquisition et de la destruction . Triste bilan !

5.Posté par Ghodbane3labladi le 27/08/2012 01:46
Ne racontez pas d' histoire "intègre", vous n'accepteriez jamais de travailler pour 18 mille dinars, moins de 200 euros et au taux officiel ! Et vous perdriez beaucoup en qualité de vie, soins, etc. Même "les chibanis" qui vivent dans les foyers ne veulent pas rentrer au pays où ils ont pourtant une belle maison. "Vivre ici, mourir là- bas " disent-ils.

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