REFLEXION

Pas contente, elle répond 2 fois !

LA RESPONSABLE DE LA CNAC DE MOSTAGANEM EN COLERE

La CNAC de Mostaganem en colère, elle nous envoie deux démentis au lieu d’ un pour démentir les informations apportées par l’article intitulé « un citoyen dénonce la bureaucratie » et tous les deux comportent des contradictions.



Pas contente, elle répond 2 fois !
La première  réponse par voie de courrier « sur papier » et la deuxième par Email sur notre adresse Gmail (redacreflexion@gmail.com). Pour la  première, « Réflexion » tient à exprimer son étonnement, scandalisé par le ton employé et avec lequel la chargée de la direction de la CNAC a répondu. Au lieu de donner des réponses claires quant aux préoccupations du citoyen qui a dénoncé  la bureaucratie qui règne à la CNAC, elle s’est acharnée sur notre journal et sur la journaliste auteur de l’article en essayant de discréditer notre professionnalisme en proférant des menaces de nous poursuivre en justice. Aussi a-t-elle oublié, que le droit de réponse est fait pour  permettre à tout citoyen de donner des explications au sujet des affaires où il est cité et non pour menacer. Cependant, vu que cette responsable  semble manquer d’expérience, notre journal a trouvé utile de faire comprendre à cette responsable ce qui suit : primo ; le tribunal avec lequel elle nous menace,  est fait pour tout le monde et non seulement pour sa personne. Secundo ; la réponse à un article de presse doit être unique et doit être signée et envoyée par une seule voie de communication. Tertio, un droit de réponse contenant des menaces et des injures contre la personne du journal, n’est pas publiable selon le code de l’information, mais malgré cela nous avons décidé de le publier pour laisser le public juger  de  lui même l’attitude d’une responsable censée représenter l’Etat. Quarto,  le journal n’a fait que reprendre les témoignages du citoyen et que l’article si celle-ci l’avez bien lu ne portait aucune accusation émanant de notre journal contre  la CNAC.  En tant que responsable vous devait bien savoir tout cela. Le journal « Réflexion » se refuse d’être le donneur de leçons mais il est de notre responsabilité de montrer à tous nos lecteurs la marche à suivre s’ils se sentent   offensés par un article quelconque. La CNAC et son dispositif d’aide à l’emploi de jeunes, devrait être une lueur d'espoir pour notre jeunesse en manque de repères dans la vie. Au moment, où les autorités essayent de mobiliser la jeunesse pour les prochaines échéances électorales, voila des agissements qui découragent cette jeunesse qui a besoin de se retrouver et contribuent à une perte de confiance dans les institutions de l’Etat, incitant au boycott.  Pour la deuxième lettre de réponse, sans être devin, celle-ci a été écrite par une autre personne bien avisée et n’a totalement rien à avoir avec la première. Mais  du fait qu’elle vient de la direction de la CNAC on peut la considérer comme venant de la même personne.  Fidèle à sa ligne de conduite et par respect à la déontologie journalistique, la rédaction du journal « Réflexion » a décidé de publier la réponse de la CNAC intégralement et nous laissons à nos lecteurs le soin d’en juger.      La rédaction

La réponse de la CNAC envoyée par courrier
Suite à votre article intitulé « La CNAC au service de « Flene we Flene » à Mostaganem » dans votre édition du 20 février et signé par Rym B., l’agence CNAC Mostaganem a le regret d’user du droit de réponse par le biais de ce démenti, pour apporter les précisions qui  s’imposent devant votre article fort tendancieux et portant atteinte à l’image de notre agence. Dans votre métier de journaliste, il est connu que l’étique journalistique requiert une équité dans   l’écoute des différentes parties pour tout article confrontant plus d’une voie. Or, dans l’article incriminé, fort est de constater que non seulement la rédactrice a sciemment fait preuve d’alignement sur la position unilatérale du promoteur portant n° de dossier 5.326/2701, sans accorder aucun intérêt à tout éclaircissement de la part de notre agence. Mais le pire, c’est que la journaliste avance des accusations gratuites et sans aucun fondement à l’égard de la CNAC qui n’a aucune main dans l’histoire des péripéties du dit promoteur. D’où la question qui devait se poser d’elle-même à l’esprit de la journaliste et l’ensemble de la rédaction de votre journal : Depuis quand la CNAC accorde et retire des parcelles de terres aux promoteurs? Enfin, il aurait été de notre droit de porter votre article devant le tribunal.  Mais vu le degré d’abc journalistique de la concernée, l’agence CNAC Mostaganem se contente de démenti, uniquement pour cette fois-ci.
 La Chargée de la direction de la wilaya de Mostaganem                                                                                                                                                          
Mlle Ferah Habiba


Réflexion
Mercredi 22 Février 2012 - 10:43
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