REFLEXION

Pas content, il défend le maire de Mostaganem !

LE CHEF DE L’ENTREPRISE « TORTUE » NOUS ECRIT

Bilan : Travaux au rythme de la tortue- Un adolescent la jambe cassée- Circulation perturbée-Commerçants en colère –Monsieur le maire a engagé un entrepreneur pour plaider sa cause.



Pas content, il défend le maire de Mostaganem !
Suite à la publication de l’article intitulé « Où est l’APC de Mostaganem », l’entrepreneur chargé des travaux de réalisation d’une ligne électrique MTS  de 10 KV le long de la rue Berrais Abderrahmane, a eu l’audace  de répondre à la place des autorités de l’APC de Mostaganem  vers lesquelles les critiques étaient destinées dans cet article. L’entrepreneur pas content,  pour mettre la lumière sur certains points   , il a commis une  grave erreur. Celle d’écrire sa réponse sur le verso d’un document officiel de la République algérienne délivré par l’APC.  Ce que signifie un manque de considération à l’institution qui lui a délivré ce document. Alors que l’entrepreneur prétend qu’il a respecté les délais de  réalisation, en lisant le document (décision relative à une autorisation de travaux sur route) on déduit que sa durée de validité   a expiré, du fait qu’elle est datée de 15 jours et ce à partir du 27/12/2011. L’entrepreneur n’a pas respecté les  clauses de cette autorisation particulièrement celle relative aux conditions de sécurité. Il n’a pris aucune mesure nécessaire pour garantir la sécurité des piétons car on constate l’absence de signalisation avertissant du danger, exigée, dans  le document délivré à l’entrepreneur. Dont le premier article stipule que le contractant doit installer des feux tricolores pour avertir du danger la nuit. Une condition qui n’a pas été respectée. D’où des dommages ont été causés. L’entreprise réalisatrice se nomme entreprise des travaux bâtiment et électricité « Ahlem » c'est-à-dire « rêves ». Mais malheureusement, les rêves promis par cette entreprise sont devenus des cauchemars pour les commerçants, les habitants et citoyens empruntant la rue Berrais Abderrahmane. En effet, les chutes quasi quotidiennes de citoyens dans les tranchés creusées et laissées sans protection, se sont soldés par des évacuations vers les UMC et des hospitalisations. La dernière en date est celle d’un adolescent, qui souffre d’une fracture au pied droit  suite à sa chute dans la tranchée que cette entreprise a laissé sans protection .  Devant cette carence, qu’en est-il des instructions du wali de Mostaganem M.Ouaddah Houcine qui a ordonné l’exclusion de toute entreprise manquant à ses engagements. Il est clair que les responsables de l’APC de Mostaganem s’en foutent.    L’entrepreneur ne s’est pas arrêté là, il prétend que le terrain sur lequel il travail est un terrain marécageux. Drôle de justification pour un entrepreneur qui est censé connaitre qu’au centre ville de Mostaganem il n’y a pas de marécages. Si ce n’est qu’une fuite de ses responsabilités. La Rédaction

Extrait intégral de la lettre de l’entrepreneur
Nous avons l’honneur de vous répondre sur votre article publié le 10.01.2012 pour vous signaler que notre chantier se déroule légalement et l’autorisation de l’APC en fait foi. En outre, nous avons rencontré plusieurs obstacles, parmi eux le terrain est marécageux, d’où on a été obligé de faire des buses et fermer la tranchée partiellement, et vous pouvez vérifier sur les lieux. En outre cher Monsieur, on est des entrepreneurs homologués par la SONELGAZ et on fait juste notre travail et pour la politique elle a ses gens et elle a sa période. Et pour les commerçants, je vous invite cher Monsieur à visiter la ville d’Oran pour voir ce que le Tramway a fait pour eux et je ne peux pas vous faire comprendre plus.    
Signé : M. Rachid Benadidou
Directeur de l’E.T.B.E Mostaganem



Un jeune de 15 ans se casse la jambe dans une chute

Pas content, il défend le maire de Mostaganem !
Le jeune Besaad Mohamed Ramdane, a été victime d’une chute au niveau d’une des crevasses, qui s’éternisent au niveau de la dite rue, et aussi à cause de l’insouciance des élus locaux et des responsables de l’entreprise chargée des travaux. En effet, suite à cette chute, le jeune a été victime d’un traumatisme au niveau du pied droit, ce qui lui a valu une incapacité de 15 jours. Alité à la maison, le jeune Mohamed est obligé de sécher les cours. De leurs coté, les commerçants commencent à s’impatienter car leurs activité commerciales sont sérieusement ébranlées et le chiffre d’affaire a sensiblement baissé à cause de l’impossibilité de stationner pour les clients, qui viennent s’approvisionner dans le coin. Les commerçants sont prêts à investir la rue au cas où les responsables concernés continuent à faire la sourde oreille.                           Moulay

Réflexion
Jeudi 12 Janvier 2012 - 09:23
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