REFLEXION

Paradoxe



« Quand j’emprunte des paradoxes, je les rends avec intérêts », a écrit un jour Léo ferré. Lui au moins avait les moyens de s’acquitter au comptant très content de lui, de l’intégralité de ses dettes, même les plus paradoxales d’entre elles qui plus est quand bon lui semblait. Peut-on en dire autant de notre gouvernement ? Lui qui a déjà remboursé de manière anticipée notre très lourde et ancienne dette extérieure… aujourd’hui, il faut dire qu’il nage en plein, paradoxe. Au moment où l’on nous présente un bilan dithyrambique, et où l’on nous annonce un plan d’action pharaonique, voilà que d’autres jeunes laissés pour compte ont été repêchés quelque part en mer. Le paradoxe réside précisément dans la grande disparité existant entre les chiffres et données présentés par le gouvernement (certainement vrais) et le vécu quotidien de très larges pans de la société algérienne. L’injustice sociale est en train de s’installer dans la durée. Le paradoxe, jamais, ne se rendra… à l’évidence…

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Samedi 30 Octobre 2010 - 00:01
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NON-DITS
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