REFLEXION

PROGRAMMES DE DEVELOPPEMENT A SIDI ABED (TISSEMSILT) : Beaucoup reste à faire à douar Beni Djerten

Dès que l’hiver pointe le nez, certains habitants du douar de Béni-Djerten, bourgade administrativement dépendante de la commune de Sidi-Abed et distante de cinq kilomètres du chef-lieu de la commune manifestent leur crainte et leur inquiétude quant aux répercussions des pluies sur leurs quotidiens, et d’autres appréhendent la saison hivernale avec un mécontentement et un désappointement tout juste à la limite du tolérable du fait que leur douar manque encore de certaines commodités.



En effet, les représentants du dit douar ont exprimé tant de doléances relatives à la route, le transport scolaire, le rapprochement de l’administration des citoyens, etc. mais qui sont restées selon eux sans suite compliquant davantage la situation que vivent ces habitants en matière de développement, tout est encore à refaire, visiblement, l’ancienne mentalité de gestion et de gouvernance des années soixante-dix est toujours d’actualité dans cette région et le changement des élus n’a rien apporté de nouveau. Ils affirment que les responsables locaux se comportent de la façon la plus discriminatoire envers leurs concitoyens et ces derniers n’osent plus franchir les bureaux de cette administration bureaucratique au point où même la délivrance des documents administratifs simples est devenue un vrai parcours du combattant. Ils déclarent avoir demandé leur part dans le développement notamment le logement rural mais le train  semble les dépasser, et ajoutent que lorsqu’ils prennent attache avec les responsables de Sidi-Abed pour connaître les raisons de leurs exclusions, leur surprise était grande à entendre les mêmes réponses qu’ils ont vite jugé pressant de dénoncer le comportement de ces responsables d’abord auprès du premier responsable de la wilaya et ensuite par voie de presse. Ils ont également évoqué le problème du transport notamment pour les écoliers en cette période de froid, pluie et neige, ils affirment qu’au milieu de ce trou perdu de l’Algérie profonde, il y’en a parmi ces gamins qui ont déjà quitté l’école, conséquence d’une longue accumulation de déconvenues et de pauvreté au moment où ces mêmes responsables ne se soucient que de leur avenir et tentent par tous les moyens de profiter de la courte durée de leurs mandats pour s’enrichir davantage, drôle de façon et drôle de priorité pour ces responsables qui toujours, selon eux, semblent se comporter comme s’ils étaient  dans une propriété privée négligeant complètement le développement de la commune qui sans le moindre doute accuse énormément de retard dans tous les niveaux et le terrain est plus que témoin de cette amère réalité d’une bourgade de l’Algérie profonde.

A. Ould El Hadri
Dimanche 29 Novembre 2015 - 17:00
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