REFLEXION

PROCES EN CASSATION DU NAUFRAGE DU BECHAR QUI A FAIT 18 MORTS EN 2004 : La perpétuité requise contre l’ex-PDG de la CNAN et quatre autres accusés



PROCES EN CASSATION DU NAUFRAGE DU BECHAR QUI  A FAIT 18 MORTS EN 2004 : La perpétuité requise contre l’ex-PDG de  la CNAN et quatre autres accusés
Le procès en cassation du naufrage du navire le Béchar et de l'échouage du Batna s'est ouvert avant hier, devant le tribunal de la cour d'Alger après deux reports et un changement de président de la séance, à la demande de la défense. Le ministère public du tribunal criminel près la cour d'Alger a requis vendredi la prison à perpétuité à l'encontre, Ali Koudil, l'ex-P-DG de la Cnan ,détenu depuis déjà six ans, et quatre autres accusés dans l'affaire du naufrage du cargo le Bechar relevant de la compagnie nationale de navigation (CNAN) en novembre 2004 et deux ans de prison ferme pour le sixième accusé. Appelé à la barre , l'ex-patron de la Cnan précisera e au tribunal que les deux bateaux en question devaient rejoindre le chantier naval de Béjaïa le 25 novembre 2004, et que le contrat pour cette réparation avait été signé le 11 novembre de la même année, soit deux jours seulement avant le drame, «ce qui prouve encore une fois qu'ils n'étaient pas en navigation».Le naufrage du Bechar, a-t-il dit, "n'était pas une fatalité" comme l'ont déclaré les accusés, soulignant qu'il adhérait à la position de la partie civile dans l'affaire pour ce qui est de l'établissement des responsabilités en les personnes des accusés qui sont, selon lui, "responsables de ce naufrage"."Les accusés n'ont pas pris les précautions nécessaires pour garantir la sécurité du navire et de son équipage", a relevé le procureur général qui a précisé que "tous les témoins étaient unanimes à dire que le naufrage était du aux carences du navire".Les avocats de la partie civile avaient auparavant affirmé lors de l'audience que l'établissement de la responsabilité dans l'affaire du Bechar requérait la définition des obligations de l'armateur en matière d'assurance du navire, de son armement pour la navigation, de la disponibilité des provisions en médicaments et eau pour l'équipage conformément aux critères en vigueur dans la loi sur la navigation maritime. Après avoir passé en revue de nombreux témoignages et rapports des parties concernées en la matière, ils ont considéré que la CNAN "n'a pas respecté ses engagements car les autorisations d'exploitation du navire, de la radio et du radar avaient expiré outre les pannes enregistrées au niveau des générateurs électriques du navire et de l'ancre".Le Bechar avait, selon les plaidoiries, pris la mer sans son commandant et en l'absence des officiers du pont ce qui montre qu'il était en situation illégale, comme l'a souligné un des avocats.Le tribunal criminel devrait entendre vendredi après-midi la plaidoirie de la défense des accusés avant les délibération et le prononcé du verdict.

Ismain
Dimanche 28 Novembre 2010 - 10:28
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