REFLEXION

PRIX DES FRUITS ET LEGUMES : Un hiver très coûteux pour les consommateurs



Le scénario de la hausse des prix des fruits et légumes est toujours d’actualité avec une spéculation sur de nombreux produits. Une mercuriale qui flambe, des prix qui jouent au yoyo de semaine en semaine ce qui est devenu une coutume. Cet état de chose se constate au niveau des marchés. En faisant leurs achats quotidiens, de nombreuses ménagères remarquent cette hausse des prix, et cela diffère d’un produit à un autre. Les épices, les herbes et bien sûr la suite de la liste qui est d’autant plus essentielle et longue (à savoir, les légumes et les viandes). Concernant les légumes, la tomate est cédée à 100 DA le kg, tandis que les carottes et navets sont à 80 DA idem pour l’oignon qui est cédé à 90 DA lui qui était entre 60 et 70DA. Pour la pomme de terre, le prix a grimpé de 90 à 100 DA elle qui était cédée entre 60 et 70 DA. Mais rien n’est sûr surtout pour ce légume qui est très prisé et reste incontestablement le produit favori des consommateurs. La salade est cédée à 100 DA le kilo. Les haricots verts sont quant à eux à 160DA. Les betteraves sont à 50 DA, les fèves à 120 DA. Concernant les fruits, on citera les pommes ainsi que les bananes qui sont cédées à 160 DA, les oranges à l’exemple de la clémentine elle est cédée à 150 DA. Par ailleurs, pour les viandes idem les commerçants sont toujours avides de gain, avec plus de 1300 DA le kilogramme de viande rouge. Pour les blanches elles sont cédées à 310 DA le kilo, le poisson tire toujours vers la hausse. Rien ne semble empêcher cette frénésie des prix et spéculations par certains commerçants qui trouvent une opportunité à cette inflation pour renflouer leurs poches cela, malgré les opérations de contrôle effectuées par les services de la répression de la qualité et des fraudes de la direction du commerce. Nombreux ménages ne savent plus où donner de la tête surtout que cet hiver s’annonce des plus rudes et nombreuses sont des familles à petites et moyennes bourses. Malheureusement, on est obligé de suivre la cadence et prendre le mal en patience.                     

Rafik. M
Mardi 25 Décembre 2012 - 00:00
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Oran
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