REFLEXION

PRESIDENTIELLE:Tous les candidats contre Bouteflika

Voilà en quoi se résume la campagne électorale dans son quinzième jour , tous les candidats contre Bouteflika dans leur soif du pouvoir ont chopé la maladie du système et du discours. Il ne faut pas s’étonner de la manière dont on mène la politique dans notre pays, elle est cyclique par nature ce qui dénote de la prestation ambigu des acteurs ou chacun tire à boulet rouge sur l’autre l’esprit tribale étant ancré



PRESIDENTIELLE:Tous les candidats contre Bouteflika
15éme jour de la Campagne électorale
Voilà en quoi se résume la campagne électorale dans son quinzième jour , tous les candidats contre Bouteflika dans leur soif du pouvoir ont chopé la maladie du système et du discours. Il ne faut pas s’étonner de la manière dont on mène la politique dans notre pays, elle est cyclique par nature ce qui dénote de la prestation ambigu des acteurs ou chacun tire à boulet rouge sur l’autre l’esprit tribale étant ancré
Au quinzième jour de la campagne électorale pour la présidentielle, on fait salle comble partout ou l’on va, ou l’on entend toujours le même son de cloche, tout les candidats chantent le même refrain rien de nouveau. Dans cette campagne tonitruante certains candidats croient vraiment que le citoyen est intéressé par tout ce chahut bahut et parce que l’on fait le plein dans les meetings. Comble de l’ironie c’est que ce citoyen commence à se fatiguer d’entendre le même discours qui n’a ce jour pas changer d’un iota et de faire les frais de la politique populiste au négative, il suffit de faire un petit sondage. L’opposition réduite au silence n’a pas droit de citer complice d’une politique instaurer et du faite accompli. La protesta du peuple toute couche confondue a été étouffée par la main mise de groupes occultes qui gèrent la politique, de manière à ne laisser aucune autre élite politique occuper l’espace. Quelle analyse peut on faire lorsque l’on fait un constat aussi décevant juste par acquis de conscience. Les candidats s’évertuent à faire avaler la couleuvre du changement au citoyen, toujours habituer lors d’échéances électorales à manier le verbe, certains sur les thèmes les plus chers au citoyen tel que le nationalisme, la mémoire collective, la révolution, aujourd’hui c’est la jeunesse qui devient le cheval de bataille, on courtise, on séduit et va pour un nouveau tour, l’essentiel aboutir au résulta escompter un vieux refrain qui a toujours fait recette. Certains candidats nés prématurément de la politique politicienne portant l’habit démocrate juste pour la galerie, jouent la carte de la démocratie pour se donner bonne figure, ce qui n’est pas nouveaux puisqu’on l’a entendu souvent et quelque, devinez. D’autres jouent à pile ou face sur tous les tableaux s’accrochant à tout ce qui bouge ne ratant aucune manche, mangeant à tous les râteliers, pour ne pas s’inquiéter de la suite à venir. Les sois disant démocrates on choisit le boycott, à l’exemple du RCD celui la n’est pas sorti des sentiers battus et cherche une nouvelle adresse dans nouveau pays pour porter sa cause aux prés de qui de droit avec sa politique de la chaise vide, et son parti pris. Le FFS l’éternel opposant, s’oppose et s’opposera à tous, lui c’est un cas qui n’existe pas même dans les annales politiquement historique que je sache, son leaders est paradoxale, introverti et bruyant difficile à décrypter, en désaccord permanent, dans ses propres décisions, celui ci s’il devait être au pouvoir, cela ne surprendrait personne de le voir se faire de l’opposition, il se nourrit par l’objection. Le PT lui se voit en porteur de flambeau, joue dans le subterfuge politique et dans la substitution populiste tés remarquée en se positionnant en médiateur, faisant le trait d’union entre deux politiques à contre courant, pour se mettre à l’abri de tout soupçon, sur les traces de KARL MARKS pour y demeurer. El Islah remonte le temps pour un retour aux sources sa politique en bandoulière, il fait aussi dans le social et veut solder le reste de la caisse de l’état pour rassembler et croire que cela lui ouvrira les portes du pouvoir tant convoité. Le 54 lui s’inspire de la révolution, légitimité historique oblige pour un partage de la gloire, déjà monopoliser par le vieux parti qui ne veut rien céder de son idéologie et de ses acquis, il se trouve à la croisée des chemins de politiques opposer. Le FNA lui subit les contres coups politiques, mais ambitieux dans ses prétentions du succès à venir qu’il croit à portée de mains pour croire au père noël et au jour J, en tout cas il y croit. Les autres attendent le miracle qui descendrait du ciel en attente de jours meilleure et pourquoi pas.
Voilà en quoi se résume la campagne électorale, tous les candidats contre Bouteflika dans leur soif du pouvoir ont chopé la maladie du système et du discours. Il ne faut pas s’étonner de la manière dont on mène la politique dans notre pays, elle est cyclique par nature ce qui dénote de la prestation ambigu des acteurs ou chacun tire à boulet rouge sur l’autre l’esprit tribale étant ancré. Pour conclure on dit que l’idéologie politique a toujours permis les règles lier aux intérêts contrôlant par la même occasion le pouvoir et donner à tout moment à une catégorie d’hommes de susciter la pensée révolutionnaire, car la créativité et l’expérience de l’homme dans la société, a laquelle est susceptible de lui donner afin d’exercer la raison propre en s’assurant de l’intérêt commun et de la cohésion sociale, mais chez nous c’est une autre histoire. Bien entendu la fin justifie les moyens, ou chaque candidat profite de la vive tension sociale, mettant bien sur en accusation le pouvoir actuel et la remise en question de l’autorité, par calculs politiques et par les compagnes de déstabilisation. L’in cohérence qui caractérise la politique dans tout débat et le signe de l’incapacité de mener une politique visionnaire poussant au sacrifice les boucs émissaires et marginalisant le peuple éliminant tout autre force politique oubliant la déontologie et le code d’honneur n’étant point concerner, les vieux réflexes de politiques déjà consommés, seront toujours présent pour nous rappeler à tout instant la médiocrité politique qui continue à faire son petit bonhomme de chemin, et qu’elle à de beaux jours devant elle. A bon entendeur salut.

Par Benyahia Aek
Mercredi 1 Avril 2009 - 23:34
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ACTUALITÉ
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