REFLEXION

PRESIDENTIELLE : Le cheikh du RCD au secours des islamistes

La lutte pour le "leadership" des candidats à la présidentielle a toujours été permanente au sein de la soi-disant opposition algérienne. Après avoir été dans l’impossibilité de se mettre d’accord sur un candidat qu’elle présentera à la présidentielle de 2014, à cause de l’égoïsme politique « après moi, le déluge », elle opte pour le boycott.



Face à son échec, cette fraction politique d’idiologie islamiste, opte pour le boycott, mais elle ne décolère pas, elle fait un pacte avec un parti politique laïc, qui ne reflète guère le visage de l'Islamisme qu’elle représente. Pour barrer la route devant le président Bouteflika, ce groupe islamiste est prêt à signer un pacte avec Satan. Alors que dans les pays démocratiques, remplacer un chef d’Etat par un autre se fait par la voie électorale et c’est au peuple souverain d’en décider et le seul processus pour faire barrage à l’autre candidat se fait par la force des urnes en incitant les électeurs à voter en force pour prouver leur poids politique, en Algérie, de crainte de récolter la défaite électorale, certains partis politiques œuvrent pour le boycott et pour l'incitation des autres candidats au boycott. Diaboliquement hanté par le diable, deux partis islamistes en l’occurrence le MSP et Ennahda, s’invitent chez le parti laïc, le RCD, pour mettre en application leur plan de guerre contre la candidature du président sortant, Abdelaziz Bouteflika. En effet, les trois partis, qui ont déjà opté pour le boycott de la présidentielle, se sont réunis une deuxième fois, mais cette fois-ci pour pousser au boycott général en appelant les autres candidats à la présidentielle d’avril 2014 de se retirer de la course. Lors de cette réunion présidée par  le nouvel ‘’Imam’’ de l’opposition islamiste, le leader du parti laïc (RCD), M . Mohcine Belabès, a émis une fatwa portant notamment sur la légitimité du boycott, considérant aller voter comme ‘’Haram’’. Abderazak Mokri, président du MSP  et Mohamed Douibi, patron d’Ennahda, convaincus par la voix du Cheikh,  ont rendu public un communiqué, dans lequel, ils qualifient la situation, à la veille de la présidentielle, de ‘’dangereuse’’, et le mieux est de rester à la maison en attendant que les « dou'a » du cheikh du RCD soient exaucés. Marasme politique où déséquilibre religieux sont peut-être les synonymes de cet acte conclu entre les trois chefs de partis. Parce qu’ils savent d’avance qu'ils n'errent pas gagner les élections face au candidat du consensus, Abdelaziz Bouteflika. Ils se sont noyés dans  le désespoir  et l’abattement. Isolés par les autres acteurs politiques, soufrant d’une dépression électorale, vécue lors des dernières législatives et rongés par le cancer de la présidentielle, ils ne leur reste qu’une dernière tentative : s’immoler ..!

Riad
Mardi 25 Février 2014 - 17:30
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