PRESIDENTIELLE :Intérêt pour la révision du système bancaire, la femme et la jeunesse



PRESIDENTIELLE :Intérêt pour la révision du système bancaire, la femme et la jeunesse
Révision du système bancaire et les mécanismes de l'investissement en Algérie, la situation de la femme et la jeunesse ont focalise l'intérêt dans candidats à l'élection présidentielle jeudi au huitième jour de la campagne électorale. Le candidat du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, a mis l'accent à Saida et Mascara sur la nécessité d'introduire des réformes dans le système bancaire algérien et dans les mécanismes de l'investissement dans le but de réaliser, a-t-il dit, des projets inspirés et exécutés par des Algériens.
Selon M. Touati, les sociétés et entreprises étrangères contrôlent les richesses nationales (hydrocarbures et minerais), exprimant son regret de voir occultées les recettes générées par le pétrole et le gaz, tout comme les coûts des projets, aux députés et autres représentants du peuple "sous le prétexte fallacieux du secret d'Etat''.

"La démocratie suppose et implique le respect des libertés individuelles, l'instauration de la justice et l'équité, et la garantie du droit à la libre expression, mais non la fraude, les détournements des deniers publics et le clientélisme", a souligné par ailleurs M. Touati rejetant le ''monopole du pouvoir".

Le candidat indépendant, Abdelaziz Bouteflika, a privilégie quant à lui les activités de proximité à Oran et Relizane. Dans la capitale de l'Ouest algérien, M. Bouteflika a assisté à un spectacle organisé en son honneur au Théâtre régional d'Oran "Abdelkader Alloula". Il a rencontré à cette occasion de grands noms de la chanson et du théâtre algériens.

Auparavant, il s'était offert un bain de foule au centre-ville d'Oran. Dans la matinée, M. Bouteflika avait entamé ses activités par une rencontre de proximité dans la wilaya de Relizane.

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, dont le parti soutient la candidature de M. Bouteflika, a appelé les femmes a donner de la consistance et du punch à la vie politique. Le rôle de la femme "ne doit pas être négligé" pour la construction d'une "Algérie forte", a-t-il affirmé lors d'un meeting à El-Eulma. S'adressant aux jeunes, M. Ouyahia leur a demandé de "ne pas céder au désespoir" et d'"adhérer à l'effort national visant à bâtir le pays et à poursuivre l'£uvre grandiose réalisée durant la dernière décennie".

A Biskra, le secrétaire général de l'Organisation nationale des Moudjahidine, Saïd Abadou, qui fait campagne pour M. Bouteflika, a affirmé à propos de ceux qui prônent le boycott, que "nul n'a le droit d'empêcher le citoyen d'exprimer sa volonté". "Celui qui ne va pas aux urnes oeuvre délibérément à sa propre marginalisation", a ajouté M. Abadou. Il a aussi relevé que M. Bouteflika est "une personnalité jouissant d'une longue expérience dans la conduite des affaires de la nation".

Bouteflika à Oran

Intérêt grandissant au monde de la culture

à l’occasion de sa visite à Oran où il a consacré sa sortie dans la ville d’El Bahia, au huitième jour de sa campagne électorale, à ce secteur qu’il a toujours considéré comme un levier important de l’identité nationale. Le candidat indépendant a assisté à un gala animé par une pléiade d’artistes dont notamment Souad Bouali, Houari Benchenat et bien d’autres, suivi d’un spectacle de danse présenté par le duo qui a décroché dernièrement le premier prix de la danse au festival international de Lyon (France).A la fin du spectacle, le candidat Bouteflika a reçu des mains de ces deux artistes un cadeau symbolique, consistant en un burnous confectionné localement et propre à la région.Auparavant, Abdelaziz Bouteflika a été chaleureusement salué par les Oranais qui lui ont réservé un accueil à la hauteur de l’événement. Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, se sont entassés de part et d’autre aux bords des trottoirs au centre ville pour exprimer leur joie en cette journée exceptionnelle et crier haut et fort leur soutien à l’homme de la paix et de la réconciliation nationale. «Oui à un troisième mandat», tel est le slogan qui revenait tel un leitmotiv aussi bien dans les banderoles qu’à travers les acclamations de la foule, venue nombreuse, au moment où les salves de baroud et les youyou des femmes fusaient de partout.Au milieu de cette allégresse générale, l’image des cavaliers qui se sont rangés au devant de la scène, est venue donner une nouvelle touche à ce beau et joli décor. El Bahia venait de prouver,

 

MOUSSA TOUATI À DJELFA

Répondre aux aspirations des jeunes

Le meeting de Moussa Touati, programmé , dans la wilaya de Djelfa, a été annulé pour des raisons organisationnelles. Du coup, le candidat du FNA a choisi une campagne de proximité.

Dans cette sortie improvisée, il a rencontré des citoyens qui se sont empressés de lui faire part de leurs problèmes.
Cette jeunesse confrontée dans cette région aux problèmes, selon un jeune handicapé qui s’est approché du président du Front national algérien (FNA) lors d’un bain de foule, organisé devant la maison de la culture Ibn Rochd. S’appuyant sur des béquilles, ce jeune n’a pas manqué de se plaigner à «l’invité du jour» des contraintes immenses auxquelles font face, dit-il, tous les jours, les jeunes handicapés à Djelfa.



MOHAMED SAÏD À AÏN DEFLA, CHLEF ET TIARET

       Trouver les solutions adéquates

Mohamed Saïd a effectué des campagnes de proximité dans les wilayas de Aïn Defla et Chlef avant de tenir un meeting populaire à Tiaret.
L’occasion pour lui d’expliquer les contours de son programme politique placé sous le signe «du changement, maintenant et pas demain». A Chlef et plus exactement au niveau de sa permanence, Mohamed Saïd est revenu sur le séisme qui a secoué cette wilaya en 1980. Il déplorera à cet effet que les sinistrés, trente ans après, soient toujours logés dans des chalets, tout en saluant le sens de solidarité dont ont fait preuve les habitants de cette wilaya. Mohamed Saïd estime que les stigmates de cette catastrophe naturelle ayant causé d’innombrables pertes humaines et matérielles doivent être définitivement effacées et ce en prenant en charge l’ensemble des sinistrés. La solidarité nationale doit être générale et couvre toutes les franges de la société «sans distinction aucune», déclare-t-il en signalant qu’il a opté, dans son travail de proximité, pour des rencontres-débats avec les citoyens afin de «rapprocher davantage le candidat du citoyen».


FAOUZI REBAINE À CHLEF

Absence d’une politique de logement

Devant une foule assez nombreuse, le candidat de Ahd 54 à la présidentielle a souligné que la crise de logement reste un problème important dans notre pays. Il a soutenu que si cette crise prend de l’ampleur, c’est dû à l’absence d’une vraie politique de logement. Pour lui, les solutions sont simples. Comme propositions, il suggère la création de cités HLM pour les faibles bourses. Sa vision consiste, dit-il, à construire des maisons décentes et non pas «des cages pour oiseaux». Il préconise également la réorganisation du secteur de l’habitat et le marché de matériaux en l’éloignant de la politique.
Rebaine ne s’est pas privé de critiquer les autorités locales qui, d’après lui, sont les premiers responsables du marasme des Chélifiens.
Il est revenu ainsi au séisme qui a secoué de plein fouet la wilaya en 1980, soulignant que depuis ce dramatique événement, rien n’a été fait et les sinistrés vivent toujours dans des situations lamentables. «Trente ans après que la terre a tremblé à Chlef, des citoyens vivent toujours dans les chalets. Ces maisonnettes sont aujourd’hui vétustes et constituent même une menace pour leurs habitants», lance Rebaine en citant la commune de Chetia comme exemple où un nombre important de baraques sont installées


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Vendredi 27 Mars 2009
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