REFLEXION

POURQUOI VEUT-ON SALIR ORAN ? : El Bahia mal représentée au niveau artistique

Oran, la ville du Saint patron Sidi El Houari, connue pour être accueillante et hospitalière, est souvent citée par certains nullards et ignares, comme une cité, aux mœurs légères et qui traitent ses enfants et citoyens de tous les maux, même si elle a à travers les pans de l’histoire enfanté des illustres personnalités dans les différents domaines économiques, scientifiques, civilisationnels, politiques, et même révolutionnaires à l’image d’Ahmed Zabana où Zeddour Brahim Belkacem.



Le dernier épisode de cet acharnement sur Oran, vient de certains soit disant artistes oranais, à la recherche des sensations et des célébrités, en vue d’être reconnus sur la place d’Alger. En effet, il s’agit  de l’humoriste  Mohamed Khassani, que les téléspectateurs algériens ont découvert  le mois sacré de Ramadhan dernier, lors de la diffusion de l’émission «  Jornal El Gosto » de la chaine de télévision privée  « El Djazaria », et qui donna une mauvaise image de l’oranais, en jouant à la fois le rôle du religieux engagé et de l’homme aux mœurs légères, pour ne pas dire autre chose. Il s’est même permis le luxe, dans son spectacle  de One Man Show, de donner une mauvaise image du militaire algérien et des algériens accomplissant le service national, en évoquant cette image de l’adjudant  en moustache, pour exprimer  des scènes dont le but reste inavoué. Sur ce plan, il faut noter que la mise en scène qu’il avait montée de toute pièce la semaine dernière, lors de son passage à la station régionale de l’ENTV d’Oran, est significative à plus d’un titre, dans la mesure, où il a profité de la gentillesse, de la sagesse et  du sens de la responsabilité du personnel, pour envenimer les choses, en cassant les vitres, avant d’aller déposer plainte au niveau  du plus prochain commissariat , même s’il ignorait qu’il avait été enregistré par le directeur de la production, lorsqu’l proférait des menaces et traitait les responsables de cette institution médiatique d’être à la solde  des hauts responsables, les qualifiant de tous les maux. Sur ce registre, nous nous interrogeons sur les objectifs  de cette scabreuse mise en scène d’un novice, qui devra apprendre des figures et illustres du monde de l’art d’Oran, à l’image des regrettés  Abdelkader Alloula  et Sirat Boumediène, connus universellement  et qui n’ont  jamais donné une mauvaise image de leur ville.

MedjadjiH
Lundi 10 Février 2014 - 18:21
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Oran
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