REFLEXION

POUR UNE MEILLEURE STABILITE SCOLAIRE : Non aux « Perturbateurs » !



L’Etat s’engage cette année à éclater tout risque de « perturbation » du cursus scolaire estimant que les revendications du partenaire, social ont été largement satisfaites. Lors d’une réunion organisée il y a trois jours à l’hémicycle de la wilaya, le responsable de l’exécutif a donné des instructions fermes à la direction de la wilaya de l’éducation pour neutraliser toute tentative de perturbation en appliquant la loi dans toute sa rigueur. Tout mouvement de protestation sera donc sévèrement réprimé et sanctionné. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre le wali d’Oran qui a notamment déclaré « on ne laissera personne prendre nos enfants en otage. Nous estimons que toutes les indemnités ont été réglées aux travailleurs de l’éducation avec l’application de la nouvelle grille de salaire. Nous comptons par conséquent entamer la nouvelle année scolaire dans les meilleures conditions » reprenant les instructions du ministre de l’éducation appelant les walis et les directeurs de l’éducation à intervenir pour régler tous les problèmes pouvant surgir à la rentrée, les autorités locales s’inquiètent des premières menaces de grève annoncées par les syndicats autonomes de l’éducation qui semblent détermines à reprendre leur mouvement de protestation dès la nouvelle rentrée scolaire, une rentrée qui semblent déterminer à reprendre la grève, elle risque donc d’être difficile pour les élèves. Les mises en garde du ministre destinées aux enseignants surveillants qui seraient licenciés après trois absences non justifiées auraient selon certains ajouter de l’huile sur le feu. Comment apaiser les tensions et calmer le climat social. Le wali d’Oran a indiqué qu’il faudrait pour cela « canaliser l’action des syndicats vers des activités plus constructives ». Il est vrai que depuis leur « création » les nouveaux syndicats autonomes installés au chevet de l’école malade où de la sanction agonisante ne se sont consacrés finalement qu’à la défense de leur statut, de leurs salaires et de leurs privilèges sans trop s’inquiéter du sort et de l’avenir de ces milliers d’élèves pris en otage chaque année. Et encore moins de la situation des établissements scolaires notamment dans les wilayas comme Oran où la gestion communale des infrastructures souffre des déficits que l’on connaît. Malgré les discours rassurants, affichés juste avant la rentrée sociale. Oran connaît généralement chaque année les mêmes contraintes liées au manque de classes, à la maintenance des infrastructures, à la faiblesse de l’encadrement et d’autres problèmes dûs aux incohérences pédagogiques en matière de disponibilité de manuels scolaires. Les engagements visant à satisfaire tous les établissements pour tous les titres de manuels avant même la rentrée scolaire ne sont pas toujours rigoureusement respectés. Le manuel reste parfois une denrée rare dans certaines écoles alors qu’il est étalé au marché parallèle de Mdina Jdida à Oran et dans d’autres communes limitrophes. Un phénomène dénoncé d’année en année mais qui reste encore inscrit en « fléau » » que personne ne semble pouvoir éradiquer. En matière de scolarité et d’aide aux élèves les plus démunis. L’action de l’Etat reste tributaire des frottements d’une administration communale incapable de maîtriser la réalité du terrain et de la misère sociale autant de registre qui devaient également préoccupé ces syndicats toujours braqués sur leurs seules revendications matérielles aux contours politiciens.

N. Bentifour
Samedi 18 Septembre 2010 - 00:01
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