REFLEXION

POUR UN ACTE CONTRE NATURE SUR UNE FILLETTE DE 9 ANS : Le monstre écope de six ans de réclusion



POUR UN ACTE CONTRE NATURE SUR UNE FILLETTE DE 9 ANS : Le monstre écope de six ans de réclusion
Le tribunal criminel siégeant prés cour de Mostaganem, en sa troisième session ordinaire de l’année 2010, lors de son audience d’hier mardi 28 de ce mois courant, a encore une fois jugé une regrettable affaire de mœurs, qui nous a démontré, pour la énième fois, que la société ne cesse de perdre ses repères. Il s’agit d’une affaire d’attentat à la pudeur sur une fillette âgée à peine de 9 ans. Les faits de ce regrettable drame, remontent à la date du 16 avril 2010, et ont eu pour théâtre le Douar de M’sila, situé dans la commune de Sidi Ali, à 45 km du chef lieu de wilaya Mostaganem. En effet, le dénommé Ziane Toufik, 28 ans. A profité de la faiblesse de sa proie, pour la convaincre si facilement a le suivre dans un endroit isolé à proximité d’un champ de petit pois. Arrivés sur les lieux, ce monstrueux individu, a assouvi ses besoins bestiaux « acte contre nature confirmé par le rapport médical. Aujourd’hui à la barre, l’accusé Ziane Toufik, 30 ans, a fait des aveux et reconnaît les faits, tout implorant le tribunal, de lui aménager la peine, d’ailleurs j’ai agi, sous l’effet de l’alcool, et je regrette d’avoir commis ce crime. Quant à la partie civile, soit le père et la mère de la victime, ont déclaré que sur le vu des liens de parenté, se désistent de toutes poursuites (civiles). Lors des débats, le président Abdelaziz Bettayeb n’a cessé d’attirer l’attention de l’accusé, sur la gravité des faits de cette complexe affaire. Le représentant du ministère public, Aoudia Kada, procureur de la République près tribunal de Mostaganem, comme à l’accoutumée, lors d’un brillant réquisitoire, il a mis en exergue, l’ensemble des éléments qui caractérisent la gravité de ce drame, tout en soulignant, que l’état d’ivresse, est considéré comme circonstances aggravantes. L’article 335 alinéa 2 du Code Pénal «CP » réprime ce crime par la peine de 10 à 20 ans de réclusion, mais vu que le criminel est un déclinquent primaire je requiers la peine de 14 années de réclusion criminelle. L’avocat de la défense, plaidant coupable a mis en relief les fléaux sociaux, tous en se basant sur le pardon et l’indulgence clamés par son client sollicite que de larges circonstances soient accordées à son mandant. Au terme des délibérations, le tribunal tout en accordant les circonstances atténuantes à l’accusé, le condamne à six années de réclusion criminelle. C’est ainsi qu’il faudrait assister à une audience correctionnelle ou à une session criminelle, pour s’apercevoir et constater de visu, que notre société ne cesse de se détériorer. Sans commentaire…

S.A.A
Mercredi 29 Septembre 2010 - 00:01
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