REFLEXION

POUR SE PREMUNIR DES DEGATS DUS AUX CHOCS PAR DERRIERE : Des automobilistes fixent l’accessoire de tous les dangers



Alors que dans tous les pays, la pose ou fixation d’un attelage à l’arrière d’un véhicule est justifiée par l’acquisition ou la possession d’un engin tracé ou d’une remorque, chez nous de nombreux automobilistes voire même des   chauffeurs de taxis n’ont pas trouvé mieux pour se prémunir de dégâts dus à des chocs-arrières que d’installer cet accessoire à leurs voitures. A vouloir donc préserver l’arrière de leur véhicule, puisque l’attelage est fixé au châssis même, ces gros malins exposent sans coup férir l’automobiliste suivant aux dangers et préjudices certains en cas de collisions dues dans la plupart des cas à des freinages brusques ou intempestifs dont se rendent coupables ceux qui ont recours à cette vile astuce. Les transporteurs de voyageurs ( propriétaire de minibus Isuzu ou Toyota ) ne restent quant à eux pas en marge d’autres pratiques toutes aussi dangereuses à savoir, l’équipement de leur tombe à ciel ouvert de barreaudages (parfois même en fer carré avec angles vifs ) tout autour de leurs engins et ce en sus des pare-chocs d’origine, existants , dans le souci  de ne faire subir aucun dommage  à leur autocars et omettant un tant soit peu les dégâts qu’engendraient leur « pare buffle » en agglomération urbaine soit dit au passage. Ces armements (entendre pare- buffles) répondant aux normes internationales sont installés par les constructeurs automobiles sur des véhicules utilitaires destinés à rouler en brousse ou à encadrer des troupeaux dans les steppes et grands espaces d’élevage.
                     

Med El Habib S.A
Mercredi 11 Septembre 2013 - 12:14
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Oran
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