REFLEXION

POUR REGLER LE PROBLEME D’ENCOMBREMENT A TIARET : Un nouveau plan de circulation est indispensable

Le transport, nerf vital pour le développement économique, ne peut s’exercer qu’à travers un réseau routier fiable et sécurisé. A Tiaret les autorités de wilaya semblent donner la priorité à l’ouverture des pistes et la construction de routes sans prendre en considération le vécu quotidien du citoyen. Dans ce contexte plusieurs projets ont connu le jour. Cependant la qualité de la réalisation est loin de répondre aux normes techniques exigées par la réglementation.



En effet et malgré les efforts consentis dans le secteur des travaux publics, pour la restauration et la construction des routes et des ouvrages d’art en zone urbaine, la qualité des travaux est défavorablement commentée par la population qui dénonce la tromperie sur la qualité par les entreprises et l’absence du contrôle technique. Ces tares sont nettement visibles après quelques gouttes de pluie ou les passages de camions de gros tonnages. Malgré l’imperfection des travaux routiers, les routes construites récemment, ont soulagé l’automobiliste des encombrements liés à la mise en place des feux tricolores, plus qu’il en faut. Cet équipement, quoique moderne, devient une entrave et non un équipement efficace pour la régulation de la circulation. A vrai dire, l’élaboration d’un plan de circulation est une nécessité absolue pour Tiaret, la ville qui étouffe de la circulation routière anarchique due à un réseau routier ne répondant guère aux besoins du citoyen. L’actuel plan de circulation qui date depuis fort longtemps est dépassé et mérite une large mise à jour, en fonction des nouvelles données socioéconomiques d’une cité. Le squattage des aires de stationnement par les vendeurs à la sauvette et les haltes payantes rendent désagréable le quotidien de l’automobiliste (chaque arrêt devant un marche, devant une administration et même devant les mosquées, un individu, un gourdin à la main, se présente et réclame 20 DA de frais de gardiennage). L’usage commercial des locaux du rez-de-chaussée des habitations urbaines dont les propriétaires, se donnant le droit à l’interdiction du stationnement matérialisé par la pose de caisses ou cartons. Cette pratique est souvent à l’origine de prise de bec entre automobilistes et commerçants. Actuellement le citoyen vit le pire après l’allègement sécuritaire qui a facilité le squattage des trottoirs, la chaussée et bientôt les places publiques. Les responsables concernés interpellés à maintes reprises semblent désintéressés par la circulation routière en zone urbaine, l’absence de toute mesure dans ce sens traduit l’indifférence, le laxisme voire le je-m’en-foutisme des uns et des autres.

Fayçal
Vendredi 20 Mai 2011 - 12:10
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RÉGION
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