REFLEXION

POUR LEUR REGULARISATION SOCIO-PROFESSIONNELLE : Grève chez les praticiens de la santé à Adrar

Les praticiens de la santé (généraliste et spécialistes) sont entés en grève depuis le 16 mai et ils semblent déterminés à la poursuivre jusqu’à obtenir gain de cause. L’appel est lancé par le syndicat national des praticiens de la santé (SNPSP) pour faire valoir leurs droits qui se traduisent par plusieurs points énumérés.



POUR LEUR REGULARISATION SOCIO-PROFESSIONNELLE : Grève chez les praticiens de la santé à Adrar
Le droit à un statut de partenaire social, le respect des engagements pris par le ministère de la santé en vue de faire aboutir les deux projets finalisés. Le régime indemnitaire est lui aussi à l’ordre du jour de la plate-forme des revendications. Pour mieux situer le lecteur, il serait judicieux de revenir à l’article 02 du projet de décret exécutif qui stipule que les fonctionnaires appartenant aux corps des praticiens médicaux doivent bénéficier de primes et indemnités bien précises ; prime d’amélioration des prestations médicales, indemnité de qualification médicale et de documentation, indemnité d’encadrement et de disponibilité permanente. Les praticiens s’interrogent sur la non-application de ces acquis et le pourquoi de cette lenteur administrative qui les pousse à régir vivement. Pratiquement tous les praticiens observent une grève illimitée. Seul un chirurgien n’a pas joint le groupe, Cependant, tiennent à préciser les grévistes, un service minimum des urgences est assuré. En marge de la grève, nous avons pu recueillir les préoccupations de ces praticiens qui désignent du doigt le nombre de gardes : 30 par mois pour le spécialiste et entre 5 ou 6 pour le généraliste. D’autres questions ont ressurgi du dialogue et qui concernent le secteur sanitaire d’Adrar, le manque d’attribution de logement de fonction et parfois l’insécurité les empêchent d’accomplir convenablement la mission pour laquelle ils ont été formés. Dans un autre contexte, l’hôpital Ibn Sina d’Adrar est sans directeur. Celle qui occupait le poste auparavant est en mise de disponibilité. Son successeur, le DUH est chargé d’assurer l’intérim, mission qu’il essaie d’accomplir concrètement malgré les conditions difficiles de gestion. Sous une chaleur torride et pesante, les praticiens sont solidaires et rien ne semble les faire reculer. Les bouses blanches ont décidé de crever l’abcès afin de rebondir et repartir sur des bras solides qui assureraient un avenir radieux à tous. A bon entendeur !

M.Chérif
Vendredi 20 Mai 2011 - 12:10
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RÉGION
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