REFLEXION

PLUSIEURS CAVES A L’ETAT D’ABANDON A RELIZANE : A quand leur réhabilitation ?



PLUSIEURS CAVES A L’ETAT D’ABANDON A RELIZANE : A quand leur réhabilitation ?
Ce qui est incompréhensible aujourd’hui chez le commun des mortels à Relizane, ce sont ces caves situées au bas des immeubles, faute d’être attribuées, restent abandonnées à leur sort dans un état de dégradation continue. En effet, plusieurs caves recensées au niveau de la cité DNC, ne servent à rien, contrairement à d’autres qui ont fait l’objet d’affectation au profit d’associations, de partis politiques et à d’autres activités commerciales, et qui ont pu par conséquent être sauvées par leurs locataires, qui les ont aménagées de manière à ce qu’elles soient plus utilisables et plus accueillantes. Ces caves utilisées à bon escient font la fierté, non seulement de leurs occupants mais aussi de leur propriétaire, qui n’est autre que l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI). Toutefois, il ne s’agit là que du tiers peut-être moins du nombre total des caves existant. Car, de l’autre côté des façades principales des immeubles, il existe d’autres caves qui semblent complètement abandonnées et sujettes à des inondations, ce qui ne serait pas sans risques éventuels pour les immeubles. Actuellement, ces caves, notamment celles des immeubles situés sur l’autre versant de la chaussée, servent de refuges aux rats et autres bestioles nocives pour l’environnement et l’être humain. Selon les riverains, ces sous-sols, sont abandonnés depuis la réalisation des immeubles qui remonte à plus de deux décennies environs. Au début ils n’étaient que de simples sous-sols d’immeubles, ne disposant que de petites lucarnes pour le passage de l’air, mais au bout d’un certain temps, ces endroits à l’abri des regards commençaient à dégager des odeurs nauséabondes et insupportables, dues à la stagnation des eaux du fait qu’ils étaient inondables, créant ainsi au fil des mois, des nids de moustiques, de guêpes et de frelons. Durant toute la belle saison, le nid va ainsi croître, et la population s’accroître, avec l’apparition en été de mâles et de femelles fertiles en plein saison de chaleurs, sachant que la ville de Relizane est réputée pour la canicule qui sévit en pareille période. La situation à l’époque allait être source de plusieurs problèmes, notamment chez les enfants, où les piqûres d’insectes faisaient rage et susceptibles de provoquer des maladies graves tel le paludisme par exemple. Mais pour remédier à cet état de fait, les pouvoirs publics ont pris le problème à bras le corps, en procédant dans une première étape au nettoyage de ces sous-sols infestés, s’en suivait une opération de démoustication, puis les réaménager de façon à ce qu’elles soient aérées pour permettre leur utilisation à des fins administratives, commerciales ou autres, le plus important était de mettre un terme à cet état de fait et abréger ainsi le calvaire des locataires des immeubles concernés. Néanmoins, et malgré la détermination des responsables à vouloir régler définitivement ou du moins durablement ce problème, les soucis demeurent et se sont d’autres tracasseries qui viennent envenimer encore la situation. Il est vrai qu’après cette opération de nettoyage de grande envergure entreprise dans les années passées, il n’en demeure pas moins que plusieurs sous-sols connus aujourd’hui sous l’appellation de « caves », présentent des risques de contamination dans la mesure où ils sont abandonnés à leur sort et sont dans un état tel qu’il est tout aussi aisé d’imaginer le coût d’une éventuelle réhabilitation.. Les raisons demeurent pour le moment inconnues certes, mais toujours est-il, qu’il aurait été plus judicieux de les attribuer à titre de location à tous ceux qui souhaiteraient créer une activité commerciale, fonction libérale, officines pharmaceutiques, bureautiques etc… Leur prise en charge dans le cadre d’une réhabilitation totale des locaux coûtera certainement très cher, mais de l’avis de tous, il ne pourrait y avoir d’autres solutions que celle de les mettre en location à défaut en vente aux enchères publiques si la loi le permettrait bien sûr. En tous cas, il est plus qu’urgent aujourd’hui, à ce que ce problème soit pris au sérieux afin de soulager les locataires du danger qui les guettent au fil du temps.

Hocine
Lundi 21 Juin 2010 - 11:09
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