REFLEXION

PIRATAGE INFORMATIQUE: L’Algérie serait-elle en danger ?

L’Algérie est menacée par le piratage infor matique, Les servi ces de sécurité sont en alerte.
L’Organisation Business Sofware Alliance a estimé à ce sujet que le taux de piratage des logiciels en Algérie est évalué à : 84 %. Elle est classée première dans le monde arabe. Les pirates informatiques ne sont pas des gagnepetits, bien que tous les fraudeurs de l’informatique ne soient pas des criminels aux casiers judiciaires chargés, bien au contraire.



PIRATAGE INFORMATIQUE: L’Algérie serait-elle en danger ?
Les anciens spécialistes en investigations informatiques ont été mis à la retraite, on devrait aujourd’hui former une nouvelle génération, pour faire face à cette mafia et à l’espionnage informatique. Une formation qui vise deux objectifs : former des officiers à mener des investigations dans le domaine de la lutte contre la cybercriminalité et à l’issue du cursus, procéder à la constitution, au niveau de chaque wilaya de cellules chargées de la lutte contre cette forme criminalité. Les stagiaires sélectionnés seront bien entendu issus des filières informatiques (ingénieurs, TS et DEUA) et sciences juridiques. Pour les services de sécurité, il est très urgent de faire face à cette nouvelle forme de criminalité. La génération du piratage a atteint des seuils record. L’Organisation Business Sofware Alliance a estimé à ce sujet que le taux de piratage des logiciels en Algérie est évalué à : 84 %. Elle est classée première dans le monde arabe. Les pirates informatiques ne sont pas des gagnepetits, bien que tous les fraudeurs de l’informatique ne soient pas des criminels aux casiers judiciaires chargés, bien au contraire. Dans plusieurs cas, il s’agit simplement de jeunes qui cherchent à passer le temps et démontrer leurs capacités de nuisance. Un de ces cas est un jeune de la wilaya de Batna qui a été arrêté la fin du mois de décembre dernier suite à une plainte du congrès Américain, ce jeune algérien avait piraté le site et dévoilé des tas de secret au point que le FBI et la CIA ont travaillé en commun pour réussir à avoir les traces du jeune Batni. Un second cas est un jeune Marocain de 17 ans, à partir de Casablanca, il a réussi à pénétrer dans le cœur du Pentagone et jeter un œil sur ses « secrets défense». Le cas le plus surprenant est celui d’un Algérien, qui donnait toujours des avertissements sans pour autant nuire, il a pénétré certains sites gouvernementaux au Moyen Orient, à leur tête le site du gouvernement de l’Egypte. Kader 11 000.com » il a réussi à détruire des sites de l’ennemi « Israélien ». Pour plus de prévention, des codes et des mots de passe, certains constructeurs ont mis au point des procédés pour identifier la personne qui accède à un ordinateur : reconnaissance de la voix, de la signature, des empreintes… La carte à mémoire CP8 développée par CH-HB qui constitue également un moyen de protection efficace. Cette carte comporte un microprocesseur et une mémoire inaltérable. Grâce à elle, l’accès à un système informatisé passe par l’échange d’information entre le détenteur de la carte, la carte elle-même et un ordinateur central. Il faut donc disposer à la fois de la carte et du code pour être autorisé à effectuer une opération. L’échange d’informations, entre la carte et l’ordinateur fait appel à des clés et à des serrures successives, sous la forme de 2 chiffres aléatoires de 64 bits chacun, que le microprocesseur sait reconnaître. Le système est capable de créer et de comparer jusqu’à dix milliards de milliards de clés et de serrures. La carte CP 8 permet à la fois d’identifier un utilisateur, de protéger des réseaux et des banques de données et de chiffrer des transmissions. Cependant, pour faire front à ces risques, il existe une loi protégeant les citoyens dans la plupart des pays du monde. Selon cette loi, la protection des citoyens est assurée par une réglementation sur l’enregistrement, la transmission, la modification et l’effacement des données personnelles enregistrées. Il est certain que l’ordinateur constitue un très puissant moyen au service de la police, capable d’identifier des structures linguistiques (Textor). Rien de tout cela n’est simple. La justice commande à tous ceux qui prétendent la servir une objectivité et une hauteur de vue dont les hommes, ne sont pas toujours dotés. La justice c’est l’art et non la science, d’extraire la vérité de son puits. La science certes peut y aider, mais le plus souvent le juge est seul, en face du mystère que tout homme porte en soi. On ne voit pas que les choses puissent un jour changer ; c’est bien là que réside le drame et la grandeur de la justice. Enfin, le développement de l’informatique ne peut se faire qu’en trouvant un compromis entre les exigences de la sécurité, celles des libertés individuelles et une organisation du travail acceptable par l’ensemble des partenaires. L’enjeu est capital.

Aek Ben Brik
Lundi 25 Janvier 2010 - 11:30
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ACTUALITÉ
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