REFLEXION

PETROLE : Les cours du baril pourraient s'envoler jusqu'à 200 dollars

Alors que le pétrole peine à rebondir à New York au lendemain d'un nouveau niveau plus bas, et à se stabiliser suite à une nouvelle chute des prix, la plus bas depuis 2009, après des chiffres économiques préoccupants aux Etats-Unis, le secrétaire général de l'OPEP a déclaré que les cours de l'or noir pourraient s'envoler jusqu'à 200 dollars dans le futur en cas d'investissements insuffisants" dans le pétrole et le gaz.



Les prix de pétrole se stabilisaient mardi en cours d'échanges européens, après une légère hausse soutenue par des achats à bon compte à la fin de la semaine dernière sur fond de surabondance de l'offre mondiale, a rapporté hier, l'Agence de presse française. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 48.26 dollars sur l'Intercontinental Exchange de Londres, en hausse de 10 cents par rapport à la clôture de la session de lundi. Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance valait 45.16 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).  Abdallah el-Badri, secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a déclaré lundi que les cours de l'or noir ont atteint un plancher, et "devraient se reprendre sous peu". "Les prix du brut pourraient s'envoler jusqu'à 200 dollars dans le futur en cas d'investissements insuffisants" dans le pétrole et le gaz, a-t-il déclaré, information relayée par l'AFP. Une estimation "partiellement partagée" par les analyses de la Commerzbank, même si "les prix semblent s'être calmés sur le marché du pétrole". Les observateurs tablent au contraire sur une chute à 40 dollars le baril, en dépit de la remontée des cours en ce début d'année, note la même source, puisque "le marché va rester surapprovisionné dans les semaines à venir, ce qui fera grimper encore plus les réserves", notamment celle des États-Unis. La chute serait entre autres accélérée par le maintien du ministre saoudien de pétrole Ali al-Naïmi par le roi Salman, qui désire "assurer la continuité de la politique du Royaume". L'Arabie Saoudite s'est opposée à la baisse de la production destinée à soutenir les cours, afin de conserver, "voire accroître" ses parts de marché.  Abdellah al-Badri a fini par soutenir la politique énoncée par al-Naïmi, contrairement à plusieurs pays membres de l'Opep, notamment l'Iran, le Venezuela et Oman.

B Roumaissa
Mardi 27 Janvier 2015 - 18:16
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ACTUALITÉ
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