REFLEXION

PECHE : Les raisons de la cherté du poisson et les cauchemars du ministre



PECHE : Les raisons de la cherté du poisson et les cauchemars du ministre
Bien sur, le ministre de la pèche, lors de ses déclarations au sujet de la cherté du poisson, a dit n’importe quoi, mais jamais la logique. Les 1200 kilomètres de côte selon Sid El Wazir, ne sont d’aucune importance pour la pêche, il dira aussi, que les côtes algériennes sont pauvres en poisson, et que le prix de la sardine pouvait atteindre les 400 da le kilo. Un ministre qui fait pareilles déclarations devrait déposer sa démission et partir laissant le poste à un ministre qui comprend parfaitement, l’autosuffisance et l’auto insuffisance. Un ministre capable de mettre fin au bradage du poisson du peuple au profit des étrangers. La vérité, est que le poisson fait d’énorme défaut sur le marché national, son prix est très exorbitan, un domaine détenu par des gens spécifique . A Oran, en trois mois, 107 tonnes de poisson crustacé exportés au profit des assiettes des espagnols et des français En vérité, et durant la période du mois d’avril, mai et juin derniers, selon les statistiques auprès de la direction de la pêche de la wilaya d’Oran, 107,022 tonnes de crustacé exportés vers l’Espagne, alors que le marché national , le citoyen algérien souffre de l’absence du poisson de son pays. Et il est de son droit de réclamer l’application de l’auto insuffisance. Le marché national d’abord. Le créneau de l’exportation du poisson est un créneau très juteux, et tourne par des milliards, sans que la partie des contributions ne disposait de moyen de contrôler la pêche, et surtout celle vendus dans le large lors des rencontres de pécheurs Algériens et Espagnols.Ce phénomène n’est pas nouveau, à Oran, il a débuté en 1989, sans que les oranais n’apprennent la nouvelle. Nos investigations sont arrivées devant un mur en acier. Une procédure ‘’maffieuse’’, Oran à cette époque exportait à travers ses pêcheurs privés du poisson blanc, vers l’Espagne et la France ? Alors que le marché national commença à souffrir du manque et de la cherté du poisson blanc. Nous avons découvert qu’une circulaire gouvernementale de cette époque, insistait à ce que 30 % de la recette en monnaie étrangères sera versée a la BEA (Banque Extérieur d’Algérie) Or aucun pêcheur n’a respecté cette note. Il agissaient depuis en maître, comme si la mer leur appartien ou ils l’avait héritée uniquement pour eux, avec la complicité du gouvernement qui tolère l’exportation du poisson quitte à affamer le peuple algérien ! Voici la vérité qu’il ne faut pas cacher ou la détourner. Enfin, la direction de la pêche de la wilaya d’Oran, nous a appris que le ministère, a consacré et dégagé une enveloppe financière de 900 milliards pour la réalisation de six bassins d’élevage de poison. Une préparation pour garnir les assiettes des espagnols et des français !

A. Ben Brik
Mercredi 25 Août 2010 - 11:59
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ACTUALITÉ
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