REFLEXION

PAS D’ELECTIONS LEGISLATIVES ANTICIPEES : La ‘’transition démocratique’’ et les illusions de la CNLTD !

L’opposition qui a tenu hier une conférence nationale sur le sujet à Zéralda peine aujourd’hui à convaincre de l’intérêt réel d’une telle démarche politique dans le sens d’un changement pacifique et positif pour le pays. Surtout au lendemain d’élection présidentielle validée nationalement par le Conseil Constitutionnel et dont le vote fut reconnu à l’international.



Car l’interrogation que se pose l’ensemble des observateurs de la scène politique nationale est le taux de ‘’crédibilité’’ accordé à cette conférence nationale des libertés et pour la Transition Démocratique ! Quel serait le moyen de pression et d’action des responsable de ce nouveau bloc « préfabriqué » afin d’impulser et de mettre en pratique leur plan sur le terrain. Surtout que le plébiscite populaire pour élire Bouteflika à un quatrième mandat était également en peu plus clair. Et ce « sujet » de la Transition démocratique fut démonté au même moment de la réunion par le Premier Ministre Abdelmalek Sellal qui affirma lors d’une conférence de presse à l’issue de l’adoption de son programme d’action par le Conseil de la Nation (Sénat) à Alger que : « Nous sommes pour un dialogue sérieux. Quant à la transition, il s’agit d’un faux problème ». Pour Sellal, le pouvoir n’a jamais  fermé la porte au  dialogue et  il  ne le fera pas avec l’opposition.  « L’opposition est la bienvenue, mais  cette dernière doit comprendre que le pays  a besoin d’avancer », a-t-il indiqué. Avant d’enchaîner par une série de questionnement qui remettent complètement en cause le sens même de la volonté de la CNLTD ; en lançant : « l’Algérie a des institutions fortes qui ont résisté à tout ». « À quoi bon de parler encore de transition, le pays  et ses institutions ont continué de fonctionner normalement même avec la maladie du Président » a-t-il martelé.

Pas d’élections législatives anticipées
Sur un tout autre chapitre, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a clairement défini la position du gouvernement concernant la « fausse polémique » des élections anticipées demandée par la Secrétaire Générale du PT, en excluant totalement cette option d’un revers de la main « pas d’élections législatives anticipées, ni dissolution de l’APN » ! « Au gouvernement,  nous n’avons jamais évoqué  la question relative à la dissolution de l’Assemblée populaire nationale », a-t-il dit lors de la même conférence de presse au Sénat. Seul le président de la République dispose de cette prérogative, et le chef de l’État a choisi, poursuit-il, « de renforcer le rôle du Parlement dans le projet portant révision de la Constitution, objet des consultations politiques  actuelles».

AS. Mohsen
Mercredi 11 Juin 2014 - 14:16
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ACTUALITÉ
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