REFLEXION

Oran : Carrefour de faux mendiants

La population des sans abris et mendiants, n’est plus celle que l’on rencontrait à l’époque des années quatre-vingt par exemple, c’était vraiment des démunis, des pauvres, des personnes qui avaient basculés durant le parcours de leur itinéraire de vie, et qui cherchaient plus au moins une issue de secours pour sortir de leur marasme.



Oran : Carrefour de faux mendiants
Aujourd’hui constatation faite sur le terrain, un grand pourcentage de ceux qui se déclaraient SDF( sans abri) ou ceux qui harcelaient les citoyens dans les artères de la ville ou devant les feux tricolores ne sont outre que des professionnels dans la mendicité , le cas de plusieurs qui avaient activés durant le mois de ramadhan avaient amassés une fortune, L’un deux avaient même un carnet CNEP où il a déposé la veille de l’aïd une somme de 123 000 da. Une autre dame qui traînait un bébé de location contre la somme de 200 da jour, avait amassée plus de 150 000 da, net d’impôt dira un tailleur qui connaissait le stratagème de cette dame qui utilisait de l’ognon pour qu’elle se montre pleurante dans les magasins. Un vieux homme titulaire d’une pension et d’une retraite très importante nous dira son ancien collègue de travail, il avait quitté sa famille dans la région de Tlemcen pour se fixait à Oran en s’adonnant à la mendicité.

Une dame d’un certain age qui possède des biens immobiliers, et des enfants mariés, depuis le décès de son époux elle s’adonnait à la mendicité, elle va plus loin dans son mensonge, elle dira « pitié pour une femme qui a tout perdu par les hommes armés (terroristes) » .

La Direction de l’Action social DAS, elle lutta contre cette fausse mendicité elle a déjà au cours de ces opérations interpellée plusieurs dont plusieurs mendiants et mendiantes qui possédaient Maisons et véhicules de luxe. D’autres venaient de région éloignée dans le but d’amasser une fortune. Après étude de cas certains sont placés à Diar Rahma de Misserghin

Pour un temps bien déterminé. Nous avons même constaté que deux sœurs arrivées du centre du pays utilisaient un tricycle d’handicapé et un maquillage de cinéma pour faire la tournée quotidienne de mendicité. Installées à Diar Rahma, et le tricycle saisis, mais les deux sœurs ne voulaient rien entendre elles exigeaient la récupération de leur outil de travail.

Toujours dans le cadre de l’hébergement à Diar Rahma, cette dernière n’est en réalité qu’une étape pour les vraiment démunis ou sans abri, déjà certains ont intégré leur famille, le cas de Houari qui à un moment sa vie a basculé, c’était un ancien militaire ould wahran comme il le disait, titulaire d’une petite retraite, il s’est retrouvé un jour sans abri, un SDF, il trouva refuge à Diar Rahma pendant un certain temps, juste avant le Ramadhan, il a intégré la maison de ses parents dont il a hérité une pièce, et il cherche l’âme sœur pour un mariage durable. Se sont des cas à encourager.

Le siège de Diar Rahma, a eu le plaisir de célébrer plusieurs mariages entre ses pensionnaires, parmi ceux qui cherchaient vraiment à s’accrocher à la vie normale et sortir du marasme dont ils se sont engouffrés par circonstances. D’autres ils préféraient la mendicité, ils sont devenus des professionnels et il est très difficile de les arracher de ce créneau vicieux.

A. BENBRIK
Dimanche 4 Octobre 2009 - 21:11
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