REFLEXION

On n’en parle que le 3 Mai



On n’en parle que le 3 Mai
Qu’on l’appelle journaliste, correspondant, pigiste ou localier importe peu l’essentiel est que celui qui a choisi cette tache est en face d’une moralité le plus souvent difficile à respecter .la liberté d’expression est devenue un slogan que l’on aime afficher pour se prévaloir dans une campagne électorale d’un amour de liberté et de démocratie. Coïncidence de calendrier le 3 MAI de cette année 2012 est fêtée par les activistes de la presse en pleine campagne électorale. Aucun candidat des 43 listes de sidi bel abbés en lice pour l’hémicycle Zighout Yousef n’a eu la présence d’esprit de rendre hommage à ceux et celles qui sont en permanence sollicités pour couvrir les meetings et les activités de proximité .Ces indésirables du moins ceux qui rejettent la soumission et les pressions des cercles du pouvoir et des affaires n’ont que cette journée mondialement reconnue pour se rappeler tous ceux qui ont payer au prix de grands sacrifices la liberté d’expression et d’opinion. Il est le plus souvent difficile de relater une vérité ou dénoncer un scandale pourtant il ya des hommes et des femmes qui ont osé briser les murs du silence et défier l’omerta. C’est un choix et une option que celui ou celle qui s’est rangé du coté de la démocratie et la liberté d’expression est dans l’obligation d’assumer. Outre les menaces et intimidations pour un article non apprécié par un wali, un maire ou un fortuné le correspondant de presse endure les conditions sociales les plus difficiles. Rares sont ceux qui résistent à la tentation et le ministère de la communication évoque ces derniers temps le statut du journaliste en occultant celui du collaborateur. On parle d’une presse publique et d’une presse privée alors que le correspondant comme on se plait de le nommer rempli la plus grande partie des pages des journaux en information de proximité de l’intérieur du pays. Chaque journée du 3 mai on commémore autant qu’on peut la journée mondiale de la liberté d’expression et ceux qui luttent pour cet idéal sont durant toute l’année confrontés à l’amère réalité d’une société ou la corruption, les passes droits, le despotisme et autres fléaux continuent de régner. Tel est le quotidien d’un journaliste, correspondant, pigiste ou localier qui fait la différence entre ce qu’il doit rapporter et ce qu’on veut lui faire rapporter.
                                                     

M. Delli
Jeudi 3 Mai 2012 - 10:18
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ACTUALITÉ
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