REFLEXION

Obama fait tomber son masque.

Il ne reste plus que quelques jours à Georges W. Bush pour déménager de la Maison Blanche et laisser définitivement les rênes du monde au pseudo-humaniste Barack Hussein Obama. Les américains de par leur suprématie économique, militaire, politique et champions de la diplomatie manipulatrice n’en sortiront que renforcés après le passage de l’ouragan Obama. Après des nominations qui ont déçu plus d’un arabe, voilà qu’il prépare les plus grands et plus forts à entendre résonner plus près les bruits de bottes des Gis à leurs perrons.



Obama fait tomber son masque.
Il ne reste plus que quelques jours à Georges W. Bush pour déménager de la Maison Blanche et laisser définitivement les rênes du monde au pseudo-humaniste Barack Hussein Obama. Les américains de par leur suprématie économique, militaire, politique et champions de la diplomatie manipulatrice n’en sortiront que renforcés après le passage de l’ouragan Obama. Après des nominations qui ont déçu plus d’un arabe, voilà qu’il prépare les plus grands et plus forts à entendre résonner plus près les bruits de bottes des Gis à leurs perrons. Pas plus tard que lundi, le nouveau locataire de la Maison Blanche s’est engagé à s’investir le plus tôt possible dans le renforcement de l’armée américaine en multipliant ses effectifs d’une part et de montrer à ses compatriotes que les démocrates ne sont pas aussi mou qu’ils croient. Que cachent de tels propos ?
Vaincre El Qaïda est le cheval de bataille des Américains tous courants politiques confondus. Pour vaincre une telle organisation, il faudrait s’en prendre au monde entier, excepté au monde occidental. Il ne sera plus question d’axe du mal ou d’états-voyous, mais bel et bien de frappes « ciblées », d’embargo et de boycott et de famines. La Somalie réapparait sur la scène internationale comme un empêcheur de tourner en rond dans le golf d’Aden avec une piraterie avérée. La route du pétrole est en danger et le contournement par l’Afrique du Sud revient cher de par le transport. Suivront aussi les cours des produits finis. La Somalie sans autorité étatique et une anarchie populaire est une cible toute désignée pour contrôler le golf de la Corne de l’Afrique. Une occasion aussi pour laver l’affront et la défaite des américains sur les plages somaliennes en 1993.
Le voisin d’à côté, le petit Venezuela avec à sa tête un bouillant président digne héritiers de Castro et autre Che Guevara devra prendre ses distances au risque de plonger dans une guerre civile qui gangrène ses voisins depuis des décennies, œuvre de la CIA à la sauce communiste. Il faut bien occuper les revanchards. Pourvu que ça s’agite.
La Palestine restera comme elle a été depuis 1873, du temps de Herzl, la patrie juive occupée par les Arabes et c’est que pense l’américain moyen, car il fallait recourir avant d’autres aux médias et autres moyens propagandes pour placer la victime au bon endroit. Le Hamas doit se taire, Gaza doit se plier, Jérusalem-est doit s’élargir au profit de l’intégrisme hébraïque et Barack Obama devra satisfaire le lobby juif qui l’a bien épaulé. Le pétrole comme arme arabe ? Ils l’auront de gré, de force ou par la couardise et la mollesse de dirigeants de pays nantis.
L’Iran, malgré toute sa bonne volonté de renouer avec ses voisins arabes, restera l’ennemi séculaire des pays arabes fidèles aux Occidentaux en général et de l’Amérique en particulier. Un peu d’huile sur le feu, quelques basses recettes et la Perse est à genoux. Frappes ou pas frappes, l’Iran reste l’ennemi numéro un, avant El Qaïda, des Etats-Unis.
Le message d’Obama a bien fait grincer des dents. Sauf que ces dents sont celles d’une frange de la population yankee qui ne veut pas des guerres non pas parce qu’elles sont injustes, mais tout simplement qu’il aurait été préférable que « nos enfants ne meurent pas pour une cause autre que la leur ». Y a-t-il une cause injuste au monde où l’implication des Etats Unis d’Amérique n’y est pas ? Et pourtant les anti-guerres optimistes voyaient en ce 44ème président une aubaine pour réduire le budget de la défense au profit d’un social presque inexistant.
"Nous partageons tous la conviction qu'il faut que nous continuions à détenir les forces armées les plus fortes de la planète". Dixit Obama. De tels propos ont été tenus par un certain Führer en Allemagne et s’aggravant de plus en plus le crack de 1929 a conduit l’humanité à la guerre la plus meurtrière qu’ait connue le genre humain. Cinquante-trois millions de morts et pas moins de 1939 à 1945.
La donne est autre que les beaux discours de campagne. La bonne donne est entre les mains de celui qui détient les clés des tiroirs du bureau ovale. Barack ou pas Barack, l’intérêt national prime sur le genre humain et les Usa, pays le plus endetté du monde, doivent bien se démener dans le mensonge, la magouille, les coups bas, les intrigues et autres manœuvres pour maintenir leur hégémonie sur la planète qu’ils empoissonnent en rejetant le principe même du Traité de Kyoto. Une folie des temps modernes.
"Je crois que c'est le ton juste. Il doit gérer le fait que, comme l'évoquait le vice-président élu Joe Biden (le nouveau vice-président), certains pourraient vouloir le tester" dès le début de son mandat, "comme la Russie, la Corée du Nord ou les Iraniens", estime Michael O'Hanlon, expert en défense à la Brookings Institution.
En découvrant son vrai visage, Obama rassure les fidèles alliés stratégiques des Usa qu’il n’est point de gauche. Un soldat ça a aussi une date de péremption-la retraite, le handicap ou la mort- et vue que le long terme prime, Obama bien guidé pense à la relève, dit-il ! De la poudre aux yeux.
Et le projet du bouclier antimissile ? Et le renouvellement de l’avion de combat F-22 ? Et le renforcement des troupes en Afghanistan ? Et la protection sanitaire pour tous ? Et les grosses boîtes doivent bien rouler, non ? A vos poches, damnés de la terre. La crise à venir sera terrible et viendra d’un pays endetté de 10 000 milliards de dollars, chiffres de septembre dernier, qui devra coûte que coûte répondre à un patronat agonisant et que seul un sérum revigorant tel celui de attribué aux constructeurs automobile Général Motors, Ford et Chrysler relèvera.
La Russie a bougé, mais contre le frère ukrainien et la Chine s’est bien réveillée et le monde n’a point tremblé.


Belkacem BELHAMIDECHE
Lundi 26 Janvier 2009 - 17:35
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