REFLEXION

OU SE SITUENT LES PRIORITES DES RESPONSABLES ? : Les routes de la partie haute de Tissemsilt toujours dégradées

Le commun des citoyens de la ville de Tissemsilt a malheureusement constaté depuis quelque temps que la dégradation perpétuelle des routes et des trottoirs illustre parfaitement le manque d’aménagement urbain qui est désormais l’un des points noirs de l’action des responsables locaux.



La partie haute de la ville de Tissemsilt est toujours restée sans prise en charge effective, elle ne semble pas attirer l’attention des responsables qui n’hésitent pas à solliciter les habitants aux moments des élections mais une fois élues, ces personnes tournent le dos aux dizaines de milliers de citoyens qui les ont plébiscités.  Ce sentiment se motive chez ces habitants en constatant que rien n’a changé concernant l’amélioration des conditions de vie et de la disponibilité des commodités nécessaires. En effet, ces mêmes citoyens s’interrogent sur l’inertie et le silence de ces responsables sur l’état de la route qui mène au cimetière de la ville, certains l’appellent ‘’la route du dernier passage’’ puisque tout le monde à Tissemsilt est obligé de l’emprunter un jour ou l’autre, pour assister à l’enterrement de l’un de ces proches ou amis, elle commence du point appelé Souk H’lima en passant au milieu du grand quartier Ederb en arrivant au cimetière de la ville de Sidi EL-Houari    .  Son état est tellement dégradé qu’il est difficile d’y passer, des nids de poule, des tranchées, une érosion qui l’avait rendu semblable à une piste défoncée au point de ne voir que la terre et le sable. D’autres tronçons secondaires qui sont depuis longtemps dans la même situation, on parle de ceux qui mènent de Souk H’lima à Hai Bentammar, à Hai Ghalem, à Hai Bencherki etc. Selon les habitants ces tronçons et malgré les multiples requêtes adressées pour les prendre en charge ne semblent pas attirer l’attention des responsables. Ils n’ont jusqu’à maintenant pas eu l’occasion de savoir si c’est un oubli ou c’est le dernier de leurs soucis ? Pourtant ces routes sont les seules qui raccordent les deux bouts de la ville, pour les habitants des cités Bentammar, Ghalem, l’auto construction, et autres, ces tronçons sont stratégiques et leur réhabilitation est plus qu’une priorité.  Elle est une nécessité citoyenne d’où les habitants interpellent encore une fois les responsables afin de se pencher sur la situation et ce problème de routes dégradées qui mène la vie dure à toute une ville.

A. Ould El Hadri
Dimanche 16 Mars 2014 - 18:06
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