REFLEXION

OU ETIEZ-VOUS QUAND L’ALGERIE LUTTAIT TOUTE SEULE CONTRE LE TERRORISME ?

Votre silence en disait long et nous l’avons compris



OU  ETIEZ-VOUS QUAND L’ALGERIE LUTTAIT TOUTE SEULE CONTRE LE TERRORISME ?
Rares sont les généraux qui se reconvertissent après leur retraite en délateurs ou en fabulateurs. Mais le phénomène prend des proportions inquiétantes en France. Après les délations du général Philiippe Randot dans l’affaire Cleastream contre son propre Chef du Gouvernement, voilà qu’un autre général, François Buchwalter qui non seulement fabule, mais provoque un état souverain, qu’est l’Algérie.
Pourquoi s’acharner sur l’Algérie ? Au moment, où tout le monde mise sur l’apaisement et songe à trouver les meilleurs moyens de renforcer les relations bilatérales entre nos deux pays, voilà que des énergumènes, toutes classes confondues se mettent à entraver et à saper tout le travail entrepris par les deux sociétés civiles, les historiens et autres partenaires économiques. En tout cas les réactions légitimes du côté algérien, notamment de la presse ne se sont pas faits attendre. En effet, la presse algérienne n’arrive pas à comprendre, ce qui a poussé un général en retraite, treize ans après les faits à venir fabuler en pointant d’un doigt accusateur l’armée algérienne. Entendu le 25 juin dernier par le juge antiterroriste Marc Trévidic, cet ancien attaché militaire des services secrets français, en poste de 1995 à 1998 à l’ambassade de France en Algérie, avait déclaré que la mort des sept moines Trappistes de Tibéhirine, était due à une bavure de l’armée algérienne. Soit ! Alors pourquoi attendre aussi longtemps, s’il n’y avait pas quelque part une intention de nuire et de provoquer qui serait orchestrée comme d’habitude par des cercles hostiles à toute relation avec l’Algérie. Le plus incompréhensible dans cette histoire, même le président français Nicolas Sarkozy s’est mis de la partie, voulant certainement hisser la polémique à un niveau plus élevé dans la hiérarchie de l’état, quoique les arrières pensées politiques sommes toutes claires, il n’en demeure pas moins que le chef de l’état français n’avait pas à s’immiscer dans les affaires de la justice. Il ne le faisait pas d’habitude, alors pourquoi dans cette affaire ? Ceci, laisse conjecturer plusieurs probabilités, dans la mesure où le général n’aurait pas pris tout seul la décision d’aller divulguer ses soit disant confidences qui lui ont faites par un camarade à lui de Saint-Cyr, qui lui, détenait ces témoignages de son frère qui était militaire dans l’armée algérienne, à la justice. C’est de l’aberration, de la fantaisie pure, même digne d’une pièce d’un théâtre amateur. Le Rassemblement National pour la Démocratie (RND), par la voix de son parte parole, dénonce « avec force cette nouvelle provocation à l’égard de l’Algérie qui a souffert des affres du terrorisme dans le silence des uns et la complicité des autres », avant d’ajouter : « L’on s’étonne de l’exhumation d’un tel sujet dans un contexte où la France officielle appelle de tous ses vœux la promotion des relations bilatérales « entre les eux pays », « L’on s’interroge par ailleurs sur la relation entre ces campagnes tendancieuses à l’encontre de notre pays, d’un côté et l’attachement à mettre à nu le fait colonial d’hier en même temps que la défense des intérêts de notre économie nationale ». Le communiqué conclut par : « Le rassemblement national démocratique réitère son indignation face à toutes ses voix défaites qui s’élèvent tant à l’extérieur (du pays) et qui s’emploient à semer le doute et faire échec au processus de développement étrenné par l’Algérie dans le cadre du programme quinquennal ambitieux de son excellence le président de la république ». Cette vive réaction est venue à la suite des déclarations de Nicolas Sarkozy, dont les observateurs les plus avertis, soupçonnent d’être mêlé à cette polémique. Même la ministre de l’intérieur Michèle Alliot-Marie a pris le relais en promettant mardi dernier de mettre « tous les moyens pour mener à bien », l’enquête sur le massacre des sept moines en 1996, annonçant des « investigations supplémentaires » après le témoignage du général en retraite. A partir de cette analyse, une question s’impose. Que veut-on ? La justice, comme ne cesse de le marteler le président français en affirmant de lever les restrictions du cachet « Secret défense » qui frappe le dossier, c’est de la pure plaisanterie et ce n’est que de la surenchère politique et nous le savons tous. Tout le monde sait, ce qui s’est réellement passé en 1996 dans les détails, y compris les autorités françaises, qui d’ailleurs par l’intermédiaire de la DGSE, ils on même négocié avec les chefs terroristes du GIA, sans en informer les autorités algériennes. Je voudrais aussi attirer l’attention des officiels français (Civils et Militaires), sur ce qu’ils ont faits dans les années 90, pour venir en aide à un pays voisin considéré à juste titre comme pays ami, qui luttait tout seul contre le terrorisme et ses tentacules investies à l’étranger. Oui, Messieurs, qu’avait fait, la France, si ce n’est de se calfeutrer dans son mutisme complice, protégeant uniquement ses intérêts suprêmes et surveillant tout ce qui se passait de l’autre côté de la méditerranée. Non, ce n’est pas sérieux, et ce n’est digne d’un pays qui se veut, pays des droits de l’homme, un pays qui donne juste l’impression d’être à l’écoute des autres, mais en réalité, ça n’était jamais le cas. Cette sortie du général, n’est que fabulations et mensonges, cousues de toute pièce par ses rétracteurs. Le GIA avait revendiqué l’assassinat des sept moines trappistes en 1996, alors pourquoi remuer aujourd’hui le couteau dans la plaie, si ce n’est pour nuire à notre fantastique armée qui a su en dépit de tous les problèmes de l’époque, sauvegarder les intérêts suprêmes de la nation et protéger la république de ces fanatiques islamistes qui, ne l’oublions surtout pas , avaient trouvé refuge en Europe notamment en Grande Bretagne et en France. L’Algérie est debout et restera debout quelque soit les circonstances. Et si, on inversait la tendance, dites-moi quel pays, y compris la France aurait pu résister à tous les assauts terroristes et criminels qu’à connu l’Algérie ? Notre armée a acquis une très grande expérience en matière de lutte anti-terroriste, elle est sollicitée par les plus grandes armées pour apporter sa contribution efficace dans ce domaine, c’est une armée républicaine, elle l’a toujours été et elle le restera. Dites-vous bien que l’état algérien et son peuple ont d’autres chats à fouetter, essayez au moins de vous occuper de la crise économique que traverse votre pays et faites en sorte que le spectre de la récession ne fasse beaucoup de dégâts. Vous avez du pain sur la planche, messieurs, alors au boulot, et laissez les autres tranquilles.

Par Amara Mohamed
Mercredi 8 Juillet 2009 - 21:30
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ACTUALITÉ
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